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  le blog kodamian

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Bachelier d'aujourd'hui ou de demain

8 Décembre 2006, 13:18pm

Publié par kodamian

Bachelier d'aujourd'hui ... ou de demain

 

Effervescence aujourd'hui au lycée de Mata-Utu.

Les résultats du Baccalauréat sont affichés et les élèves se précipitent sur les listes pour voir s'ils font partie des heureux élus.

Pour certains d'entre eux, c'est partie gagnée. Ils ont été admis au premier tour et n'ont plus qu'à profiter de vacances bien méritées.

Pour d'autres, c'est la désillusion, leur nom ne figure pas sur la liste des admis ou admissibles  et c'est une perspective d'un redoublement qui s'annonce pour eux. D'autant plus triste pour certains que certaines séries vont être supprimées l'an prochain à Wallis et Futuna.

Pour une dernière partie, c'est la " Deuxième Chance " , l'oral de rattrappage. Il faut avoir eu plus de 8 /20 de moyenne . Il y a alors une décision à prendre dès Lundi, à savoir quelles épreuves repasser pour le deuxième tour qui aura lieu dès le lundi 18 décembre. Deux épreuves peuvent être choisies. Mieux vaut choisir des épreuves où l'on a perdu beaucoup de points et qui permettent de grignoter le strict nécessaire pour accéder à la récompense suprême. Il faut le plus vite possible se replonger dans les cours mais le jeu en vaut la chandelle. Une semaine d'efforts pour éviter une année de redoublement n'est pas si difficile à surmonter.

Les résultats sont sur internet sur le site internet de l'academie de nouvelle-calédonie, à l'adresse suivante :

www.ac-noumea.nc

 

Encore une fois, bravo aux heureux élus, et bonne chance aux repéchés !

A mes amis :

Félicitations à toi,  Melano qui as réussi du premier coup ton bac, et bonne chance à vous, Tominiko et à Petelo pour le second tour. Respectez votre devise :

NEVER GIVE UP

 Bravo à Toi, Melano, à qui j'aurais donné le Bac pour sa préparation du Kava !

 

 

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Et si c'était demain ...

6 Décembre 2006, 13:28pm

Publié par kodamian

Et si c'était demain...

Aux enfants de Wallis et Futuna

Les Grandes Vacances arrivent bientôt à Wallis et Futuna, et c'est peut-être le moment de prendre de bonnes décisions.

Les enfants auront du temps à consacrer  à d'autres occupations qu'à étudier leurs cours.

Alors pourquoi ne pas en profiter pour faire une bonne action !

Nettoyer le territoire, ce peut être l'oeuvre de  chacun, et pas seulement du service de l'environnement du territoire.

Si chaque enfant en age de le faire se mettait à avoir un comportement qui respecte la nature et par exemple, à ramasser quelques bouteilles  en aluminium ou quelques sachets de paquets de gateaux chaque jour et à les mettre dans les poubelles, celà permettrait pendant ces deux prochains mois d'avoir une île encore plus paradisiaque que ce qu'elle n'est déjà.

Alors, les enfants, amusez-vous bien pendant vos vacances, mais ayez un geste " écolo " et nettoyez notre territoire.

Et pourquoi attendre les vacances, et ne pas commencer demain ...

 

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Coup d'Etat à Fidji

6 Décembre 2006, 10:06am

Publié par kodamian

Le Contre-Amiral officialise le quatrième putsch de l'histoire de Fidji

SUVA, 5 décembre (Flash d'Océanie) - Le Contre-Amiral Franck Bainimarama, commandant en chef de l'armée fidjienne, a annoncé mardi qu'il venait de prendre le pouvoir à compter de 18h00 locales (6h00 GMT), officialisant ainsi l'avènement du quatrième coup d'Etat dans la jeune histoire de cet archipel du Pacifique Sud, devenu indépendant en 1970.

S'exprimant au cours d'une conférence de presse, M. Bainimarama a annoncé que désormais, l'armée avait pris le contrôle de l'autorité exécutive de cet archipel et de facto pris la place du Président de la République Ratu Josefa Iloilo.

Le chef militaire a annoncé la nomination d'un Dr Jona Senilaqakali en tant que chef d'un gouvernement intérimaire, ainsi que son intention de demander au Grand Conseil des Chefs (habilité à nommer le Président de la République), lors d'une réunion la semaine prochaine, de réélire M. Iloilo. M. Iloilo nommerait ensuite, selon M. Bainimarama, un gouvernement intérimaire.

Le chef militaire a ensuite évoqué la possibilité d'élections, "conformément à la Constitution", après qu'un recensement ait été effectué à Fidji.

Dans l'intérim, tous les ministres du gouvernement renversé disposeraient d'un mois pour libérer leurs bureaux et recevront un mois de traitement comme indemnités, a-t-il ajouté.

Expliquant son geste, qui s'est caractérisé par une prise de contrôle méthodique de l'archipel depuis 24 heures, M. Bainimarama a invoqué la "doctrine de nécessité".

Il a annoncé la formation d'une force conjointe de sécurité, qui regrouperait la police et l'armée et patrouillerait l'archipel afin d'assurer la sécurité.

Toutefois, il a exclu la mise en place d'un couvre-feu et a assuré que les droits des citoyens seront respectés.

"L'armée fidjienne croit en l'état de droit et respecte la Constitution", a-t-il déclaré tout en invoquant des circonstances "inhabituelles et exceptionnelles".

"Je demande à tous de rester calmes et de continuer à vaquer à leurs occupations", a-t-il poursuivi en assurant que la priorité de l'armée, à ce stade, était d'assurer la sécurité.

M. Qarase, Premier ministre désormais déposé, est assigné à résidence depuis la mi-journée (GMT+12).

S'adressant à la communauté internationale, le chef militaire a exhorté les partenaires de développement de Fidji, qui ont d'ores et déjà fermement condamné toute action militaire, de "comprendre" la situation de Fidji.

Réactions de l'Australie et la Nouvelle-Zélande

Mardi à la mi-journée, le Premier ministre Laisenia Qarase se déclarait persuadé que le Président fidjien, invoquant la "doctrine de nécessité", avait prononcé la dissolution du Parlement, ouvrant ainsi la voie à la formation d'un gouvernement intérimaire choisi par l'armée.

Cette annonce avait alors provoqué des réactions immédiates de la part des puissances voisines, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, dont les deux gouvernements condamnaient immédiatement l'armée fidjienne, mais aussi le Président Iloilo, accusant implicitement ce dernier de complicité. "M. Qarase s'est comporté avec un grand courage. J'aimerais pouvoir en dire autant du Président de Fidji, qui ne semble pas avoir défendu la Constitution de ce pays", a déclaré mardi John Howard, Premier ministre australien.

Par ailleurs, son ministre des affaires étrangères, Alexander Downer, a indiqué mardi que l'Australie mettrait en place des sanctions, et en premier lieu l'annulation de sa coopération militaire avec Fidji "au moment approprié, lorsqu'il deviendra clair que le Premier ministre de Fidji n'est plus le Premier ministre de Fidji".

M. Downer a expliqué cette posture par le fait que "nous assistons à un coup d'État en cours d'exécution, j'appelle cela un coup État rampant, qui évolue d'heure en heure, de jour en jour".

Helen Clark, Premier ministre de Nouvelle-Zélande, a elle aussi déclaré au Parlement de son pays que selon ses informations, le Président fidjien Ratu Josefa Iloilo avait maintenant dissout le Parlement fidjien et avait de facto entériné la prise de contrôle du gouvernement par l'armée, ainsi que la mise en place d'une gouvernement intérimaire proposé par les militaires. "J'ai reçu pour avis que ce faisant, le Président avait agi en-dehors de ses pouvoirs constitutionnels en soutenant le renversement par les militaires du Premier ministre démocratiquement élu", a-t-elle déclaré. Helen Clark a aussi annoncé, tout comme l'Australie, le suspension de toute coopération militaire de son pays avec l'armée fidjienne.

Le Premier ministre néo-zélandaise a aussi été la première à comparer la situation fidjienne à un coup "à la thaïlandaise", en référence directe au putsch de l'armée de ce pays qui a eu lieu en septembre dernier avec l'accord implicite du roi, mais n'a fait aucune victime.

Depuis la semaine dernière, la communauté internationale multiplie aussi les messages d'avertissement à l'attention de Fidji, exhortant le chef militaire à faire preuve de retenue et de modération et soulignant les répercussions d'une sortie de la démocratie, y compris au plan de la coopération et de l'aide internationale que ces pays et organisations consacrent à Fidji.

Tour à tour, ce sont notamment l'Australie, la Nouvelle-Zélande, les États-Unis, l'Union Européenne, les Nations-Unies (y compris son Conseil de Sécurité), ou encore le Forum des Îles du Pacifique qui ont exprimé leur profonde inquiétude quant à la situation à Fidji et ont par avance averti des conséquences d'un putsch, qui placerait une nouvelle fois cet État océanien au ban de la communauté internationale.

Démenti présidentiel

Le Président de la République des îles Fidji, Ratu Josefa Iloilo, avant l'annonce du Contre-Amiral, a démenti mardi tout soutien au putsch militaire en cours dans cet archipel du Pacifique Sud, soulignant que les actes de l'armée étaient "clairement en-dehors de la Constitution, de l'état de droit et de nos idéaux démocratiques".

Dans un bref communiqué relayé par la presse locale, le Chef de l'État fidjien, qui avait ces derniers jours donné une apparence de sympathie aux forces armées fidjiennes et à leur chef, le Contre-Amiral Franck Bainimarama, a souligné qu'il "n'entérine ni ne soutient" les actes de l'armée.

"L'armée a agi contrairement aux souhaits du (Président), qui étaient qu'une solution soit trouvée à cette impasse dans le cadre de la loi".

Un coup d'État annoncé de longue date

M. Bainimarama, dès dimanche, annonçait son intention de mettre en place un gouvernement intérimaire, auquel l'armée 'entendait pas participer, mais choisirait les membres parmi une liste de "candidats".

Le chef militaire affirme depuis le mois dernier que son objectif est de démettre un gouvernement dont il considère qu'il n'a fait, depuis six ans, que poursuivre les objectifs des nationalistes ayant perpétré le putsch de 2000 et que par ailleurs, il tentait encore, par des moyens divers (y compris législatifs), de faire amnistier de hauts personnages pourtant reconnus coupables et condamnés du fait de leur implication dans le putsch d'il y a six ans.

Le syndrome du "héros" devenu justicier ?

S'exprimant depuis Wellington, mardi, Helen Clark a une nouvelle fois condamné les actes de l'armée et de son chef, en soulignant "l'ironie de cette situation".

"M. Bainimarama a été le héros en 2000, contre (le putschiste) George Speight. Mais cela ne justifie en rien les actes d'aujourd'hui", a-t-elle commenté. M. Bainimarama, il y a six ans, avait déclaré la loi martiale pour rétablir l'ordre.

Une fois les principaux meneurs du putsch arrêtés, fin juillet 2000, il rendit le pouvoir à une administration intérimaire conduite par M. Qarase. Un an plus tard, dans le cadre des élections qui consacrèrent le retour de Fidji dans le giron de la démocratie, M. Qarase se maintenait au pouvoir. Le 2 novembre 2000, M. Bainimarama réussissait à mater une mutinerie au Q.G. de l'armée dont l'objectif affiché était de le supprimer physiquement. Les affrontements entre soldats loyalistes et mutins avaient fait huit morts. M. Qarase a été reconduit cette année, lors des législatives de mai 2006.

Prise de contrôle méthodique

Depuis lundi, l'armée des îles Fidji a entamé une série de manœuvres visant à contrôler le pays et son gouvernement. Mardi matin, elle a augmenté la pression en encerclant le siège du gouvernement, tout en annonçant une prochaine arrestation des membres de l'exécutif.

Depuis lundi soir, dans la capitale Suva et sa banlieue, des postes de contrôle ont été érigés par l'armée sur les accès menant à Suva. Des check-points ont aussi été installés autour des principales agglomérations de l'archipel, y compris dans les villes de Nadi (Ouest de l'île principale de Viti Levu, où se trouve aussi l'aéroport international) et de Lautoka.

Lundi, l'armée a pris possession des armes et des munitions de la police (dans la capitale, mais aussi dans les villes de Lautoka, Labasa, Ba et Tavua) et dans la soirée, les soldats commençaient à installer des barrages filtrants dans la capitale et ses abords.

Dès mardi matin, l'armée a entrepris de saisir les véhicules de fonction des membres du gouvernement. Ces véhicules (dont celui du Premier ministre) ont été arrêtés et confisqués, a précisé le commandant de l'armée de terre, le Colonel Pita Driti, tout en promettant que d'ici la fin de la journée de mardi, les véhicules officiels et les téléphones portables de tous les ministres auraient subi le même sort et seront placés sous "protection militaire". Mardi, à la mi-journée, cinq officiers de la marine, en armes, ont aussi pris possession de deux bateaux, une vedette et un patrouilleur de la police nationale, qui mouillaient dans la baie de Walu (Suva).

Fidji, archipel du Pacifique Sud peuplé de près de 900.000 habitants, a connu, depuis son indépendance en 1970, deux putschs en 1987, un en 2000 et le dernier ce 5 décembre 2006.

pad

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Journal de 13h00 de TF1 à partir de lundi

27 Novembre 2006, 12:21pm

Publié par kodamian

A partir de lundi 27 novembre sur TF1, et ce pendant cinq jours, le journal de 13h00 aura une partie sur wallis et futuna

alors ne manquez pas ce rendez vous

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Période de Troubles dans le Pacifique Sud

20 Novembre 2006, 11:16am

Publié par kodamian

Le Pacifique Sud fait rêver, c'est sûr ! Mais il ne faut pas oublier qu'ici comme ailleurs, il y a des périodes de troubles et d'instabilité politique.

Il y a quelques semaines de celà, on évoquait les possibilités d'un coup d'état aux Iles Fidji, mené par les militaires. 

Le chef d'état-major de l'armée  a mis en garde contre de possibles effusions de sang, après le refus du Premier ministre, Laisenia Qarase, de démissionner. Il a toutefois démenti qu'un coup d'État soit en préparation dans l'archipel. On note cependant une certaine fébrilité de la population, certains habitants commençant à faire des stocks de nourriture et autres biens de première nécessité, dans l'éventualité de troubles et de violences.Le conflit entre le Premier ministre et le chef d'état-major de l'armée prend son origine dans un projet de loi « sur l'unité, la tolérance et la réconciliation », présenté il y a plusieurs mois par le gouvernement, visant à amnistier les auteurs d'une tentative de coup d'État perpétrée il y a six ans, sur fond de tensions ethniques et linguistiques. Les fidjiens sont soit des mélanésiens, soit des descendants de travailleurs indiens.

Aujourd'hui, c'est aux Iles Tonga que la situation est tendue, entrainant même un couvre-feu dans la capitale Nukualofa ces jours-ci. Le roi de Tonga est mort il y a quelques semaines et son fils lui a succédé. Une partie des Tongiens attend des réformes démocratiques dans ce territoire et c'est suite au report par l'assemblée de nouvelles lois que les émeutes ont débuté dans le centre-ville de la capitale. Les vols ont été annulés entre l'australie, la nouvelle-zélande et les iles Tonga de façon provisoire. Les ressortissants des pays étrangers sont invités à faire les moins de déplacements possibles. Les émeutiers ont retourné des voitures, pillé un supermarché et jeté des pierres sur les bureaux du Premier ministre.  Une partie de la capitale est recouverte de nuages et on peut apercevoir des bâtiments en feu, dont les locaux de l'entreprise Shoreline, que possède partiellement le roi des Tonga. Des émeutiers ont aussi attaqué des commerces gérés par des Chinois, et ces derniers se sont réfugiés dans l'ambassade de Chine. La police n'a pas l'air de contrôler la situation. L'archipel des Tonga, qui compte environ 170 îles coralliennes et volcaniques, est situé à environ 2.000 km au nord de la Nouvelle-Zélande.

Il a connu des manifestations sans précédent en mai 2005, quand 10.000 personnes, soit un dixième de la population, étaient descendues dans les rues en réclamant davantage de démocratie et des nationalisations. La même année, les fonctionnaires avaient fait grève pendant six semaines pour appuyer des revendications salariales, paralysant les hôpitaux et les écoles.

Espérons que le calme reviendra et que les esprits s'apaiseront dans cette belle région du monde !

 

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Les amis espagnols

16 Novembre 2006, 08:28am

Publié par kodamian

Les amis espagnols

 

J'avais rencontré lors de mon retour de fidji vers la métropole des espagnols à Seoul. Celà avait été l'occasion d'échanger quelques mots et d'avoir une bonne rigolade.

On s'était rencontré au sommet de la tour de Seoul, qui domine la ville et d'où la vue est spectaculaire. Le soir, on peut ainsi voir les mille lumières qui illuminent la ville.

Un de ces espagnols vient de m'envoyer une photo prise à cette occasion. C'est pour moi l'opportunité de leur dire

GRACIAS AMIGOS

 

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11 Novembre à Wallis

13 Novembre 2006, 14:14pm

Publié par kodamian

11 Novembre à Wallis

A Wallis et Futuna, comme partout en métropole, l'armistice du 11 novembre 1918 est fété comme il se doit.

C'était devant le palais royal , appelé Sagato Soane, que s'est déroulée la cérémonie, en présence des autorités de l'ile et de tous les corps constitués.

On a pu entendre la Marseillaise chantée par les enfants des écoles, et le lever des deux drapeaux, le drapeau de la république et le drapeau de Wallis, a constitué un des points forts de la cérémonie.

Le préfet a salué les autorités coutumières, les corps des pompiers, des gendarmes et des anciens combattants.

Malheureusement, j'avais oublié mon appareil photo et je ne suis pas en mesure de vous donner un aperçu de cette cérémonie.

Mais il est beau de voir qu'on n'oublie pas ceux qui sont morts pour la patrie, il y a déjà presque un siècle de celà.

Ce 11 novembre 2006 pour moi a une autre signification. Ma grandmère paternelle était née le 11 novembre 1906, et est décédée l'an passé à l'age de 99 ans. En ce 11 novembre 2006, elle aurait eu 100 ans. Alors j'ai eu une pensée pour elle, et je lui dédie cet article.

 

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Itinéraire d''un cochon wallisien

24 Octobre 2006, 09:58am

Publié par kodamian

Voici ci-dessus deux paniers avec des pièces de cochons " prêtes à emporter ". Mais pour en arriver là, tout un itinéraire a du être suivi par le porcin.

Tout d'abord, il faut se rendre dans le parc à cochons, ce que font nos amis futuniens sur la photo ci-dessous :

Il ne faut pas avoir peur de patauger dans la boue. Il faut alors sélectionner l'animal à " éliminer " ...

Une fois celui-ci choisi, il sera tué à l'aide d'une carabine ...

On extrait alors le cochon du parc à cochons en le tirant à plusieurs à l'aide d'une corde...

Puis on fixe un instrument dans sa bouche pour le tracter sur l'aire où il sera " préparé " ...

Il va être débarassé de ses poils à l'aide de pelles , de chalumeaux et de rasoirs ...

Puis il sera vidé de ses viscères ... par de vrais spécialistes " bouchers " ... à leurs heures perdues ... Il sera alors rempli de troncs de bananiers pour lui redonner une forme normale , plus " humaine " ...

 Et c'est ainsi qu'on pourra le présenter à l'assistance sous une forme très représentative ...

Il sera alors découpé puis partagé ...

Merci à tous mes amis wallisiens et futuniens de m'avoir fait vivre cette expérience unique ...

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des nattes, encore des nattes, toujours des nattes...

23 Octobre 2006, 14:30pm

Publié par kodamian

Sur cette photo ci-dessus, vous pouvez apercevoir un Tapa offert à l'occasion de la cérémonie de la communion de Faiva. On l'appelle aussi Holo en wallisien. Il a le dessin caractéristique des holos que l'on trouve à wallis et futuna

Voici Malia entrain de plier un de ces " holos ".

Et ici, on a toute la petite famille entourée de " holos " et de nattes offertes à l'occasion de la fete.

 

Et ci-dessous, des nattes, encore des nattes , toujours des nattes et des tapas offerts ... De quoi ouvrir un magasin ou " falé-koloa ".

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Un kava de Communion à Wallis

23 Octobre 2006, 13:11pm

Publié par kodamian

Un kava de Communion à Wallis

Le Jour J est enfin arrivé. Après tous les préparatifs, c'est à dire la préparation de la nourriture pour les convives, des cochons , des nattes et autres offrandes pour les invités, un kava a été préparé méticuleusement selon la coutume.

Mais tout d'abord, voici la " vedette du jour " , celui pour qui on célèbre cette communion, Faiva.

Chaque personnalité a fait un discours en remerciant le chef de cérémonie pour son invitation, le kava a été bu après avoir été préparé selon l'usage et en respectant un protocole bien établi   , puis les offrandes ont été faites de part et d'autres, comme le veut la coutume.

 

En voici quelques photos :

voici le falé - tawasu préparé à l'occasion de la communion du petit Faiva

Il s'agit ci-dessus des cochons préparés à l'occasion de la fête de la communion , en ce 22 octobre 2006.

Sur la photo ci-dessus, nous voyons le petit Faiva pour sa communion revétu de l'habit traditionnel, et entouré par : - à la droite sur la photo, le Mahé ( ministre ) qui fait partie des Ministres du Roi 

                         - à la gauche sur la photo, le Chef du Village d'Utufua, village où a lieu la cérémonie

 

 

Ci-dessous, en chemise blanche , le Faipule de Mua ( chef du district )

 

Et me voici, à côté du grand frère " Tauvale ",  dans le falé de la cérémonie : Merci Viané !

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