Overblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
  le blog kodamian

Vive la concurrence ! les prix baissent ...

28 Mars 2008, 12:10pm

Publié par kodamian

Il suffit d'une absence de deux semaines du fenua ... pour qu'un événement vienne marquer mon retour.

L'ouverture d'une nouvelle enseigne commerciale à Mata-utu, à proximité du carrefour, signe l'arrivée tant attendue de la concurrence.
Le commerce présente à la fois des produits alimentaires et pour l'usage domestique.

Ce qu'on constate tout de suite, ce sont les prix .

Pour certains d'entre eux, ils sont beaucoup plus intéressants que ceux qui étaient proposés jusqu'à présent sur le territoire.

Je ne citerai pas la liste, mais je vous invite à venir constater par vous-même les différents produits qui y sont mis en vente.

La première chose en tout cas, c'est que le produit NUMBER ONE pour attirer le client , c'est justement la bière NUMBER ONE, donc le prix d'environ 170 xpf fait baisser le budget accordé par certains à leur boisson favorite.
C'était au moins 50% de plus jusqu'à présent.

Alors, boire ou conduire, il faut choisir , mais en tout cas, comparer, c'est déjà faire un pas vers un budget plus juste .

Mais la réaction ne s'est pas fait attendre de la part du principal supermarché de l'ile . Ses prix connaissent aussi une baisse, pour le plus grand bonheur des consommateurs.

Enfin, la concurrence arrive, et wallis et futuna entrent ainsi dans l'ère où vérité sur les prix , vérité sur les marges et le juste prix ne seront plus des " illusions " perdues.

Pourvu que d'autres secteurs soient concernés, et en particulier le transport aérien.

Je rappelerai que le prix du vol Paris-San Francisco ( une dizaine d'heure ) est le même que celui de Wallis-Nadi ( 1 heure environ ). ( 670 euros environ en saison normale ).


A bon entendeur, malo !

Voir les commentaires

avec aircalin : un discours différent ...

28 Mars 2008, 12:06pm

Publié par kodamian

Dans l'avion qui m'emmene à wallis depuis nouméa, je parle avec les hotesses.

Elles me disent que bientot, le vol du samedi d'aircalin ne s'arretera plus à fidji.

Or, je téléphone pour me renseigner à notre agence de mata-utu, et , on m'affirme DERECHEF que ce n'est pas le cas.

Alors, vrai ou faux ?

Seul le temps nous le dira !

En tout cas, la fin de l'escale fidjienne au départ de wallis le samedi sonnerait le glas pour beaucoup de la possibilité d'emprunter le vol de Korean air pour rejoindre la métropole, ou de prendre d'autres compagnies pour rejoindre d'autres destinations " pacifiques " , comme l'australie, la nouvelle-zélande, tahiti ou le vanuatu.

 

Wait and see ...

Voir les commentaires

avec aircalin, soyons plus malins !

28 Mars 2008, 11:19am

Publié par kodamian

Il faut toujours faire partager les informations dont on dispose .

Voici ce que je viens de constater.

  Date     Opérations     Crédit     Débit     Miles-Statut     Vols-Statut  
  25/03/2008   SB 340 NOU WLS H 70 %   913              
  24/03/2008   AF 2292 OSA NOU T 100 %   4 418              
  24/03/2008   BONUS DE MILES SPECIAL ELITE 75%   3 314              
  23/03/2008   AF 292 PAR OSA T 100 %   5 965              
  23/03/2008   BONUS DE MILES SPECIAL ELITE 75%   4 474              
  09/03/2008   AF 2277 NOU TYO T 100 %   4 348              
  09/03/2008   BONUS DE MILES SPECIAL ELITE 75%   3 261              
  09/03/2008   AF 277 TYO PAR T 100 %   6 032              
  09/03/2008   BONUS DE MILES SPECIAL ELITE 75%   4 524              
  08/03/2008   SB 331 WLS NOU H 70 %   913


Un aller-retour noumea-paris donne donc 36336 Miles quand on a une carte Flying Blue GOLD.
( les vols wallis-noumea ne sont pas comptabilisés comme vols qualifiant, donc je ne les compte pas, mais ils donnent néanmoins des miles ).

Or, avec 35 000 points, on a depuis wallis un billet gratuit wallis-noumea aller/retour.

Donc, quand on a une carte flying blue GOLD ( 2 voyages annuels noumea-paris suffisent pour les obtenir ), on a ainsi les billets primes pour aller jusqu'à nouméa depuis wallis, à chaque fois qu'on part en métropole.




A bon entendeur, Salut !

Voir les commentaires

Pour une première ... c'est la Première Classe

27 Mars 2008, 09:24am

Publié par kodamian

kodamianmars08-245.jpg
Il faut le voir pour le croire.
Première fois que je voyage avec ma carte Flying Blue Gold. J'avais déjà eu le plaisir de profiter des Salon Lounge des aéroports, endroits très agréables où attendre son avion.
Mais ma surprise vint au moment de la validation de ma carte avant d'embarquer. On me signifia qu'il n'y avait plus de place en classe économique, et que j'allais donc être surclassé en première.
Bon, eh bien, " tant pis ".
Quel fauteuil, quel luxe ! on peut voir son siège se transformer en lit pour la nuit. Et je dois dire qu'entre Paris et Osaka, c'est très agréable , dans la mesure où l'on quitte la capitale française à 13h00 environ pour rejoindre Osaka à 09h30 le matin.

kodamianmars08-257.jpg
kodamianmars08-248.jpg

je dois dire que l'accueil m'impressionna, et que je n'aurais pas imaginé pareil service.


Avec nappe dressée, champagne et foie gras, sans oublier les petits chocolats.

kodamianmars08-250.jpg

Et les gateaux, il faut le voir pour le croire ... et il faut surtout les gouter.

kodamianmars08-252.jpg

La meilleure, ce fut de voir sur l'écran de télévision un film sur la chaine documentaire , sur une ile du pacifique sud, wallis et futuna.

kodamianmars08-270.jpg


Mais le meilleur reste pour la fin.
Je me rappelle que j'avais participé à l'élaboration d'un documentaire sur wallis et futuna il y a quelques années. Alors quelle ne fut ma surprise, survolant la sibérie, de voir mon nom " Michel Toketa " apparaitre au générique du documentaire.

Vraiment, la Première Classe, C'est la Première !!!
kodamianmars08-282.jpg

Voir les commentaires

Le volley, c'est aussi un sport au féminin

27 Mars 2008, 09:19am

Publié par kodamian

kodamianmars08-203.jpg
A Strasbourg, les équipes de volley étaient mixtes pour une partie d'entre elles. Mais on avait aussi des équipes totalement masculines et d'autres totalement féminines.

Le charme était bien sûr au rendez-vous.

Bravo, mesdemoiselles !

Voir les commentaires

Avec Flying Blue Gold : 2 aller/retour métropole = 3 gratuits

27 Mars 2008, 09:11am

Publié par kodamian

La carte Flying Blue Gold permet d'obtenir des suppléments de Miles.

Voici un décompte pour un voyage wallis-métropole.

J'ai obtenu 38162  miles pour wallis-métropole en ayant le statut gold.

De ces points, 20 763 donne des " miles-statut " et comptabilise 4 " vols-statut ".

Ce qui signifie qu'avec 2 voyages annuels wallis-métropole, on obtient 76324 points, dont 41426 " miles-statut ", ce qui permet d'obtenir l'année suivante encore une carte Flying blue gold ( minimum de 40 000 miles statut ).

Avec les 76324 points, on peut avoir 3 aller-retour wallis-fidji ( il faut 25 000 points pour avoir un billet prime ).

Donc 2 aller-retour métropole donneront 3 billets gratuits prime pour fidji.

A bon entendeur, salut !



Voir les commentaires

Les wallisiens de métropole: le volley, une vraie passion !

23 Mars 2008, 06:29am

Publié par kodamian

IMG_0356.jpgIMG_0339.jpgIMG_0338.jpg
IMG_0345.jpgIMG_0360.jpgIMG_0351.jpg


Ils étaient là et bien là .
La nuit du Volley ball , organisée à Strasbourg ce jeudi  20 mars par les étudiants, a vu les wallisiens au rendez-vous. Durant toute la nuit, les équipes se sont affrontées pour la victoire finale, mais ce qui régnait surtout, c'était la bonne humeur et la convivialité.
Des tournois, des matches les uns après les autres à un rythme effréne, voici ce à quoi on pouvait assister;

Et parmi tous les joueurs, on pouvait remarquer l'excellente performances des joueurs du fenua, dont vous pourrez reconnaitre les visages sur les photos ci-dessus.

Bravo à tous ces joueurs pour avoir fait vibrer les couleurs de Wallis et Futuna en métropole.

Voir les commentaires

crise économique ( suite )

18 Mars 2008, 01:16am

Publié par kodamian

Voici un copier-coller intéressant , d'un intervenant sur le forum de boursorama, intéressant à lire.


CRISE US IMPORTANTE A VENIR ! A LIRE !    10:52 14/03/07

L'EUPHORISATION DES ACTEURS ÉCONOMIQUES

Les opérateurs centraux du système en crise retardent l’effet positivement anticipateur de la phase d’accélération de la crise économique actuelle aux USA afin d’essayer de maintenir leur propre position avantageuse dans ce même système, en l’occurrence le maintien de son contrôle sur le Congrès par l’actuel parti au pouvoir aux Etats-Unis, et sa capacité à mobiliser d’autres opérateurs économiques dominants (les grands argentiers) du système actuel (grands opérateurs financiers, pétroliers et médiatiques) pour servir ce but.

Voici comment un système en crise, par l’action d’une partie de ces opérateurs dominants, sont préoccupés par leurs seuls intérêts de court terme, génère des actions qui de facto contribuent à accélérer son effondrement.

Ainsi, la mobilisation convergente des opérateurs financiers de Wall Street et des grands intérêts pétroliers pour permettre à G.W. Bush et au Parti Républicain d’utiliser le « succès » de leur politique économique est un cas d’école.
Les risques pesant sur chacun de ces groupes en cas de défaite du Parti Républicain sont ainsi apparus assez importants pour déclencher à partir du milieu de l’été 2006, au moment où la crise de l’immobilier, la fin de la hausse des taux de la Fed, l’échec en Iraq et l’impasse sur l’Iran devenaient patents, une vaste opération visant à convaincre l’électeur américain qu’aux Etats-Unis « tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes économiques ».

L’été 2006 voit en effet la majorité des acteurs prendre conscience de la fin des deux tendances dominantes récentes qui permettaient de garder le système en équilibre, à savoir d’une part l’alimentation de la consommation par l’ « enrichissement sans fin » grâce aux emprunts gagés sur l’immobilier et d’autre part la fin de la hausse des taux d’intérêts de la Fed remettant directement en cause le seul facteur récent de soutien à la valeur du Dollar.

Cette évolution risque de faire perdre le congrès au Parti Républicain et de plonger les lobbies pétroliers texans et financiers de Wall Street dans toute une série de crises très graves.

Ces deux lobbies, certainement les plus puissants des Etats-Unis avec celui du complexe militaro-industriel, ont en effet leurs destins liés très directement à l’administration Bush. Ainsi, Dick Cheney, le vice-président américain actuel, sait que, si le Congrès passe aux Démocrates, il sera l’objet de virulentes enquêtes parlementaires concernant la manière dont il a élaboré la loi sur l’énergie en 2003.

Or, ce qui sera dans la ligne de mire des parlementaires et peut-être de la justice américaine, ce sont des réunions secrètes que Dick Cheney a tenues avec les dirigeants des principales compagnies pétrolières américaines pour justement préparer cette loi accusée par les Démocrates d’être faite par et pour le « Big Oil » américain.

Nul besoin d’être fin psychologue pour comprendre où ces mêmes dirigeants de compagnies pétrolières voient leur intérêt dans l’échéance de Novembre. Comme, d’après les sondages, plus de 60% des électeurs américains placent la question du prix de l’essence parmi leurs principales priorités, une baisse du prix de l’essence est considérée comme un atout électoral extrêmement puissant pour le parti Républicain.

Mais en la matière, les pétroliers n’ont pas joué seuls. Car la firme «reine» de Wall Street, Goldman Sachs, dont l’ancien président, Henry P aulso n est devenu Ministre des Finances de G.W. Bush il y a quelques mois, a de manière imprévue fait basculer les cours du pétrole en se débarrassant fin Juillet de la quasi-totalité de ses « futures » pétroliers, secteur où elle exerce une influence déterminante, du fait de son indice référence, le GSCI (Goldman Sachs Commodity Index).

Le GSCI est au marché des denrées (marchandises) ce que le SP 500, le FTSE, le DAX ou le CAC 40 sont au marché des actions. Il est calculé selon un dosage, défini arbitrairement par Goldman Sachs, de la valeur en Dollar des marchés de 25 denrées essentielles comme le pétrole, le gaz, le blé, le maïs, l’aluminium, le cuivre, le bétail, …

Cet indice sert de référence à de nombreux opérateurs financiers, comme les « hedge funds », qui équilibrent leurs positions en fonction de la structure du GSCI. Or, fin Juillet 2006, sans aucune explication, Goldman Sachs a annoncé qu’il modifiait la composition de cet indice référence en diminuant la part de l’essence sans plomb de 8,45% à 2,3%.

Ainsi si les traders impliqués dans le marché pétrolier à terme s’interrogent toujours sur les fondements économiques de cette décision (le marché de l’essence sans plomb n’a pas été divisé par 4 entre Juin et Août 2006), ils n’ont en revanche pas eu le choix en terme d’arbitrage et ils ont dû vendre pour plus de 100 milliards de US dollars de contrats pétroliers à terme afin d’être en phase avec l’indice GSCI. La conséquence directe de cette opération a donc été un effondrement brutal du cours du pétrole sur les marchés à terme dont les médias se font l’écho chaque jour.

Or Goldman Sachs, comme ses « soeurs » de Wall Street, a également un intérêt direct à garder le Parti Républicain au pouvoir à Washington, non seulement parce qu’il existe une relation quasi-incestueuse entre la firme et l’administration Bush (R obert Z oellic k , l’ancien ministre du Commerce de Bush est ainsi récemment devenu vice-président de la banque), mais surtout parce que Goldmann Sachs est devenu un immense « hedge fund », donc totalement dépendant de paris faits sur l’avenir, et de paris de plus en plus risqués.

Il est donc essentiel pour cette banque comme pour les autres principales banques de Wall Street qui ont suivi la même évolution, de continuer à influencer au maximum le pouvoir politique en place, au mieux pour le faire agir en conformité avec les intérêts de la banque, au pire pour pouvoir anticiper ses décisions (et donc avoir une longueur d’avance sur les marchés). La «Plunge Protection Team» ou le détournement d’un instrument de protection au profit d’une politique de manipulation.

Dans ce contexte, une vaste offensive s’est mise en place en terme de communication. Elle reprend les mêmes logiques que celles concernant l’Irak avant l’élection présidentielle de 2004 : empêcher les électeurs de prendre conscience de l’ampleur du désastre en cours en les inondant de nouvelles fictives, en noyant toute « mauvaise » nouvelle objective dans une multitude de « bonnes nouvelles » subjectives (c’est ce qu’un économiste américain a appelé « la transformation des indicateurs en vindicateurs », en élaborant chaque semaine de nouvelles explications prouvant que l’actualité si « positive » est durable…

En fait, on assiste depuis quelques mois, et pour encore un mois, à un remarquable exercice de guerre psychologique probablement coordonné par le très secret « Working Group on Financial Markets » (Groupe de Travail sur les Marchés Financiers) créé par l’Executive Order 12631 sous Reagan en Mars 1988, ou autrement dénommé par le Washington Post, le « Plunge Protection Team » (Equipe de Protection contre les Plongeons). Ce groupe de travail a été créé à la suite de la crise boursière d’Octobre 1987 avec l’objectif de « promouvoir l’intégrité, l’efficacité, la régularité et la compétitivité des marchés du pays, et de maintenir la confiance des investisseurs ».

Ce groupe qui ne produit aucun rapport, n’a aucune visibilité publique et ne détaille ni l’ordre du jour, ni la composition de ses réunions, est dirigé par le ministre des Finances (Henry Paulson) et comprend le président de la Réserve fédérale ( B en S. B ernanke , ancien conseiller de G.W. Bush, nommé à ce poste fin 2005) et les deux présidents des autorités de surveillance des marchés : le président de la Securities and Exchange Commission Christopher Cox (nommé à ce poste par G.W. Bush en 2005), et R euben J effery III (nommé également par G.W. Bush à ce poste, après avoir été son conseiller), un des directeurs de la CPA, autorité américaine de transition en Iraq et également un ancien de Goldman Sachs comme H. Paulson.

Comme on peut le constater, la double influence de l’administration Bush et de la banque Goldman Sachs est totale sur cette entité qui a vocation à coordonner l’action des principaux acteurs publics et privés américains (invités à participer aux travaux du groupe) autour de l’objectif de « bonne santé » des places financières américaines.

Avec la disparition de la publication de M3, fin Mars 2006, et de nombreux indicateurs permettant de suivre l’évolution notamment des flux d’actifs en dollars dans le monde, ainsi que les actions éventuelles de la Fed et du Trésor américain sur les marchés, ce groupe de travail possède désormais des possibilités d’action accrues puisque non traçables ; et comme indiqué précédemment, les « hedge funds » semblent être les premiers opérateurs sollicités pour acheter du Dollar et maintenir son cours. Pour combien de temps ? Et à quel prix ? La réponse s'est trouvée dans quelques semaines après les élections.


Economic «State of Denial»
ÉTAT DE DÉNI DE RÉALITÉ ÉCONOMIQUE

Ce qui est en tout cas certain, c’est que depuis la mi-Août 2006, les réactions des marchés financiers se sont intégralement déconnectées de l’évolution de l’économie réelle et, facteur nouveau, des évolutions anticipables des banques centrales.
Or les marchés financiers ont été institués en emblème de l’évolution de l’économie pour les opinions publiques, surtout aux Etats-Unis. Dans le cadre de la stratégie de soutien au Parti républicain pour Novembre 2006, il était donc essentiel de permettre à ce « drapeau financier» de flotter haut dans le ciel de Wall Street, surtout quand tous les indicateurs concernant l’évolution de l’économie réelle évoluent négativement. Comme souvent en politique, mais aussi dans le monde des affaires quand les leaders ont un sens moral défaillant, « plus les choses vont mal, plus il est important de faire croire qu’elles vont bien, afin de gagner du temps et sauver ses propres intérêts ».
L’objectif de ces leaders n’est pas de maîtriser la crise, mais de gérer son explosion au mieux pour leurs intérêts propres.

Or s’il y a une chose certaine pour tout ce si petit monde, c’est que si une crise importante doit survenir, autant qu’elle survienne avec un congrès coopératif (comprenez : républicain). Pour ce faire, la technique mise en place est classique en matière de désinformation :
- institutionnaliser l’état de déni de réalité économique : affirmer que tout va bien et utiliser les mauvaises,
nouvelles pour en tirer des conclusions réjouissantes
- contrer tout indicateur objectif négatif par un indicateur subjectif positif,
- inventer chaque fois que nécessaire des « nouvelles tendances structurelles » démontrant la durabilité des évolutions souhaitées quand elles sont contredites par les faits.

En 2006, On a un très bon exemple de la mise en oeuvre simultanée des trois techniques avec la surprenante « révision miracle » des chiffres de l’emploi aux Etats-Unis. En effet, la parution d’un très mauvais chiffre de création d’emploi pour Septembre 2006 (51.000, alors que 120.000 étaient attendus) a coïncidé avec celle de l’étonnante découverte de 1,5 millions d’emplois qui auraient été créés depuis 1996, sans être comptabilisés dans les statistiques, et dont pas moins de 800.000 auraient été créés depuis le début de l’année 2006.

Il est évident que certains analystes sont plutôt suspicieux par rapport à cette révision d’une ampleur inégalée survenant à un moment propice pour G.W. Bush puisque celui-ci s’est empressé immédiatement d’en déduire le succès de sa politique économique.

Par ailleurs, si cette révision correspond à la réalité (car elle n’est peut-être qu’un nouvel exemple de la faiblesse de l’outil statistique américain), elle pose des questions fondamentales concernant l’évolution de la productivité aux Etats-Unis sur la même période : en clair, si le nombre d’emplois créés depuis le début 2006 est double de celui comptabilisé, alors la productivité de l’économie américaine doit être divisée par deux. Et que dire du très faible taux de croissance enregistré au deuxième trimestre - la moitié de celui du 1° trimestre - avec un tel afflux de nouveaux emplois ?

Cet exemple important démontre qu’en s’attardant un peu sur leur contenu, les « nouvelles miracles » injectées dans les médias américains ces dernières semaines posent beaucoup plus de questions inquiétantes sur l’état réel de l’économie du pays et/ou l’appareil statistique chargé de le décrire, qu’elles n’apportent de réponses plausibles sur son évolution « radieuse ».


NOUVELLES CONTRADICTOIRES UTILES A L'EUPHORISATION DES MARCHÉS

Par ailleurs, et c’est là une des caractéristiques essentielles de la situation actuelle, il est fondamental d’engager le reste du monde dans cette « euphorisation » car désormais l’économie américaine est intégralement dépendante du reste du monde, en particulier de l’Europe et de l’Asie, faute de voir simultanément le dollar et l’investissement aux Etats-Unis s’effondrer.

Ainsi, il est essentiel de cacher que la Fed se trouve dans une impasse car suite à l’effondrement du marché immobilier et à l’abondance de liquidités, l’économie américaine est bien entrée dans une période de stagflation (voire de « récessflation ») sur fond de faiblesse structurelle du Dollar. En effet, la Fed doit désormais baisser les taux d’intérêt pour soutenir l’économie, mais également les relever pour soutenir le Dollar. Elle est donc dans une situation impossible.

L’astuce actuelle consiste à utiliser de manière déconnectée les deux tendances et leurs supporters. Un jour, on met en avant les déclarations de tel responsable de la Fed assurant qu’il faut d’abord lutter contre l’inflation car l’économie ne pose pas de problèmes sérieux (on rassure ainsi les marchés sur l’état de l’économie) et le lendemain on fait déclarer à un autre membre de la Fed que la crise de l’immobilier commence à peser lourdement sur la croissance et que la Fed doit se préoccuper de cette évolution (là, on rassure les marchés en leur faisant miroiter une stabilité ou une baisse des taux).

Le plus extraordinaire, c’est que bien relayé par les circuits d’information financiers et les principaux opérateurs des marchés (et là on voit l’importance de l’instrumentalisation de la Plunge Protection Team), ce séquençage de l’information permet de maintenir l’euphorie au plus haut, même quand les chiffres de l’immobilier, de la consommation, du déficit extérieur, du déficit des paiements, de l’emploi… sont tous orientés au négatif. La « coalition of the willing », celle de l’invasion de l’Irak, a été bien entendu mobilisée avec au coeur le Japon et le Royaume-Uni qui assurent deux fonctions-clés : d’un côté maintenir un Yen faible permettant au « carrytrade » de se maintenir, « carry-trade » qui alimente massivement le financement des « hedge funds » et l’activité des marchés financiers ; et de l’autre une place britannique, avec ses relais financiers peu contrôlés (notamment les îles anglo-normandes), qui permet de couvrir différentes interventions sur les marchés notamment ceux des bons du trésor US, à propos desquels un nombre croissant d’analystes soupçonne les autorités américaines de racheter elles-mêmes via des intermédiaires privés leurs propres émissions. Il devient en effet de plus en plus difficile de cacher le fait que la balance des paiements américains s’enfonce dans le rouge.

Voir les commentaires

un commentaire boursier sur la crise actuelle ...c'est grave !

13 Mars 2008, 19:53pm

Publié par kodamian

Sur les sites de bourse en ligne, on trouve toute sorte de commentaire face à la situation actuelle.
Voici un commentaire " péché " ce matin , sur boursorama ( venant d'un lien sur pro-at.com ).

Croire ou ne pas croire, " that's the question " !

Mais c'est toujours intéressant à lire ...

A bon entendeur, salut !


FLASH SPECIAL..... CA VA FAIRE TRES MAL    18:10 12/03/08

Enfin sauvés !!

Je commençais à être en mal de sujet pour mes commentaires hebdomadaires quand soudain ... coup de théâtre ... la Réserve Fédérale américaine a parlé et les marchés jusqu'alors déprimés se sont littéralement envolés.


Pas de chance au lieu de faire ça un vendredi comme on doit le faire lorsqu'il n'y a pas d'urgence, voilà que cette annonce tombe un début de semaine, étrangement juste au moment où les indices actions étaient à portée de main de casser un support important et de réaliser un plus bas ... étrange !

Malgré ce contre-temps je vous propose un commentaire rapide sur cette annonce avant de partir vers Aix-en-Provence.

Le communiqué de la FED (il faut toujours aller à la source des informations) parle d'un prêt pouvant aller jusqu'à 200 milliards de dollars, non pas de cash, mais de Bons du Trésor américain.

Vous avez bien lu il ne s'agit en aucun cas de sempiternelle “injection de liquidités” encore une fois !

Je le répète, il ne s'agit pas de fournir des liquidités aux banques mais de prêter des Bons du Trésor pour 28 jours (sans doute reportable) en échange de la prise en pension de dettes de moins bonne “qualité” dont la valorisation est en chute libre constante entrainant des provisions récurrentes et donc une dégradation de bilan à chaque fois.

En fait la Réserve Fédérale répond à l'appel au secours de grandes banques dont les bilans sont désormais très fragilisés et qui n'arrivent plus ainsi à se financer car les garanties qu'elles présentent ne satisfont les contreparties prêteuses.





Le tour de magie est donc simple. La FED récupère des papiers dont tout le monde se méfie et prête des bons du Trésor ce qui a pour effet de renforcer le bilan de ces banques et, pense-t-on, ramènera la confiance.

Mais après les 28 jours que va-t-il se passer ? L'orage sera fini et tout le monde se refera confiance ? Pensez-vous raisonnablement que ce tour de passe passe suffise à ramener la confiance, car fondamentalement c'est un problème de confiance ?

La FED en détient actuellement pour environ 713 milliards dans son bilan. Ces 200 milliards ne sont donc pas une paille dans un bilan de 915 milliards.



Ce qui veut dire que la FED introduit dans son propre bilan un risque de crédit jusqu'alors inimaginable dans une banque centrale. Inmanquablement cette démarche mettra tôt ou tard à mal la notation de la dette souveraine américaine. Le risque sera alors celui de voir se créer une aversion des investisseurs pour les Bons du Trésor américains lesquels bons présentent en outre l'inconvénient majeur d'être libellés dans une monnaie qui se déprécie sans cesse.
Il devrait alors s'en suivre une augmentation des taux longs, précisemment le fléau qui plombe l'immobilier américain.

Pour ma part je ne pensais pas que les choses allaient prendre une telle ampleur en aussi peu de temps.

À mon sens la situation n'est plus grave mais gravissime !

Lorsque cette annonce a été faite je lisais précisément le rapport du dernier trimestre 2007 de la FDIC (Federal Deposit Insurance Corporation) qui est l'organisme de surveillance et d'assurance bancaire.
Celui-ci brosse un tableau assez sombre de la santé des institutions financières tout en phase avec les développements que l'on constate en ce moment.

Les résultats, et c'est une surprise pour personne, sont au plus bas depuis 1991 pour certains.



Alors dans ces conditions est-il très étonnant que le directeur de la banque centrale de l'Inde, monsieur RANINA invité par le Lions Club de Bahrain le 5 mars dernier, conseille à ses compatriotes travaillant dans les pays du Golfe d'investir leurs économies durement gagnées dans ... l'or, l'euro ou la livre sterling mais surtout pas dans le dollar et encore moins, pour le moment, sur le marché actions indien ?
Selon lui le marché indien a connu récemment une entrée massive (45 milliards de dollars) de capitaux étrangers depuis l'été 2007 qui devraient se retirer aussi soudainement dès que la crise financière mondiale se déclenchera réellement.

Lorsqu'on connait la place du système financier américain dans le système mondial ... ça fait froid dans le dos !




Dans l'oeil d'un cyclone soudainement le temps s'éclaircit et le vent furieux jusqu'alors tombe donnant l'impression trompeuse et dangereuse que le plus gros est passé. Grosse erreur ... ce n'est que l'oeil du cyclone.

Je ne donne jamais de conseil, mais cette fois je vais vous en donner un : protégez vous, même les actifs apparemment sains seront emportés par la tourmente.

Bonne journée


Voir les commentaires

Les wallisiens " volés " par le " vol " ...!

13 Mars 2008, 03:02am

Publié par kodamian

Nous , wallisiens et futuniens , avions l'habitude de nous rendre en métropole en utilisant air calin jusqu'au Japon,  puis air france du Japon vers Paris.
Eh bien, la nouvelle qui vient de faire la "une" des médias ce jour en métropole nous concerne . Nous avons peut-être été " volés " par ces vols " d'air france " .
Voici l'intégralité de l'article ci-dessous ( copier-coller ).

La Commission européenne ne pipe mot, c'est donc les compagnies aériennes qui se dénoncent les unes après les autres, en admettant faire l'objet d'une enquête européenne sur leurs tarifs vers le Japon. Après Lufthansa, "Air France confirme qu'elle est concernée, comme d'autres transporteurs, par une enquête de la Commission européenne sur les relations entre l'Union européenne et le Japon", explique mercredi la compagnie.
 
Air France "apporte aux services de la Commission toute la coopération qu'ils souhaitent", précise-t-elle encore. La Commission européenne a effectué mardi des inspections-surprises auprès de plusieurs compagnies aériennes européennes, dont Air France-KLM et Lufthansa. La compagnie allemande a reconnu la première avoir reçu la visite des enquêteurs de la Commission dans ses bureaux à Francfort (ouest).
 
"Mesures anticompétitives"
 
Les inspections-surprises constituent "une étape préliminaire dans des enquêtes sur des soupçons de cartels", a expliqué la Commission sans donner de précision sur les compagnies concernées ainsi que les destinations. Elles sont soupçonnées d'avoir eu recours à "des mesures anticompétitives d'entente sur les prix et à des pratiques concordantes sur des liaisons entre l'Union européenne et le Japon", a expliqué Lufthansa, qui a indiqué coopérer pleinement avec la Commission.
 
Une troisième compagnie, KLM, qui n'est autre que l'autre composante du groupe Air France-KLM, a également reconnu mardi avoir été l'objet d'inspections sur ses vols à destination des villes japonaises d'Osaka et de Tokyo-Narita. A la commission de prouver maintenant qu'ils se sont vraiment comportés comme des yakuzas.

fin de l'article. ( pris sur le site www.lci.fr )

Donc en conclusion, la vente des billets de korean airlines proposée par une agence sur  le territoire à des prix beaucoup plus intéressants a peut être une explication.

A bon entendeur, Salut !

Voir les commentaires