Les chinois investissent chez nos voisins ...
Les chinois investisent et vont investir massivement dans les années à venir dans certaines régions géographiques du monde.
C'est le cas déjà aujourd'hui en Afrique et en Amérique du Sud, certes, mais il ne faut pas oublier les états insulaires du Pacifique Sud.
Pour l'instant, c'est surtout une présence indienne qu'on constatait à Fidji, avec d'ailleurs une population d'au moins 50% d'origine du sous-continent indien.
Mais les choses pourraient être amenées à évoluer dans un futur proche.
La chine cherche à développer ses relations avec nos voisins et fidji en particulier. Et à côté du secteur de la construction, des infrastructures, des télécommunications et de l'environnement,
le secteur du tourisme n'est pas à négliger.
Imaginons déjà des dizaines, voire des centaines de milliers de touristes chinois sur les plages de Fidji, profitant des beautés du pacifique sud.
Pourquoi alors ne pas imaginer capter une partie de cette clientèle pour les faire venir visiter notre " fenua ", qui présente encore des caractéristiques si particulières et si naturelles ?
Il faudrait alors peut être imaginer des cours de chinois pour quelques jeunes qui s'intéresseraient au secteur touristique, et puis surtout développer des activités à même de plaire aux
touristes.
C'est déjà le cas avec les activités nautiques en plein essor sur le fenua, mais celà pourrait l'être également par des balades dans le toafa, par la découverte des vestiges tongiens ou encore
les baignades dans nos lacs si jolis que sont lalolalo ou lanutavaké.
Soyons positifs : le tourisme partout dans le monde est une source de revenus non négligeables, et la France demeure le pays au monde le plus visité. Alors il faut orienter peut être certains des
jeunes dans des activités en rapport avec le tourisme, tel l'hébergement, les sports nautiques, les activités culturelles et traditionnelles.
Au moment où on réfléchit à des voies, à des issues pour développer l'économie du fenua, imaginons déjà un boom touristique à venir avec la future ligne aérienne " Nadi - Hong Kong "
qui débutera en décembre prochain . Faisons connaître Wallis et Fenua .
Quelques mots de chinois :
ni ho = bonjour
zaidjian = au revoir
xie xie = merci
wo hui shuo itieur hanyu = je parle un peu le chinois.
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Attention à ne pas recevoir la balle sur le corps, car étant
en bois, elle pourrait faire des dégâts !
Une fois le point marqué, chaque équipe retourne vers le centre
pour se faire face, avant que chaque joueur reparte vers la position de jeu qui lui a été assignée.

La poudre va être mélangée à de l'eau.
et c'est dans le " tanoa " qu'elle sera versée, pour être servie aux
participants.
Chacun est assis de manière protocolaire sur des nattes
traditionnelles confectionnées dans les villages.
La bonne ambiance, l'esprit festif règneront toute la soirée...et
surtout avec le repas phénoménal offert à toute l'assemblée.
Un superbe moment d'amitié et de chaleur...
Puis on va faire un trou dans la terre propice à recevoir le taro
avec ses racines, à l'aide de l'uo-ukamea ou barre à mine.
La profondeur du trou est disons d'une vingtaine de centimètres et
il faut toujours enlever les cailloux, pour
il faudra attendre six mois au moins pour pouvoir récolter.
Sa taille peut atteindre les 30 centimètres facilement...
Une fois les quelques ignames récoltés, on va les ramener à la
maison dans un panier tressé avec une feuille de cocotier, puis on va les laver en dégageant toute la terre, pour pouvoir les présenter dans un bel état s'il
Merci aux explications de Féo.
On appelle " moa " la poule à wallis.
et de récolter à la bonne saison quelques fruits
Alors, il n'y a plus qu'à mélanger avec de l'eau bien glacée et du
sucre, pour avoir un breuvage délicieux !
On appelle " moli " l'orange à wallis.