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  le blog kodamian

Bravo Wallis et futuna : enfin reconnu !... enfin .wf ...

8 Avril 2008, 06:40am

Publié par kodamian

Il y a des nouvelles qui rechauffent le coeur. Et en voici une importante.
Dans le domaine de l'internet, on connaissait :
.fr , qui désigne les sites français
.com , qui désigne des sites généralistes
.nc , qui désigne des sites calédoniens.

Nous, enfin, nous avons notre propre " extension " :

.wf

Alors que se développent dorénavant de nombreux sites internet propres aux territoires.

Voici ci-dessous le copier-coller de la bonne nouvelle.


Une nouvelle extension francophone gérée par l’AFNIC



L’AFNIC annonce la création du .WF, extension géographique dédiée à l’archipel français Wallis et Futuna. 13 premiers noms ont été enregistrés pour les autorités locales.

 
Il ne s’agit pour l’instant que d’une naissance symbolique puisque la commercialisation de l'extension .WF ne devrait pas intervenir avant plusieurs mois.

L’AFNIC en a profité pour annoncer le lancement du haut débit à Wallis et Futuna, ainsi que son adhésion à l’APTLD, association regroupant les registres de la région Asie-Pacifique.


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Prise d'otages à wallis ...

6 Avril 2008, 11:02am

Publié par kodamian

Au cas particulier de la Compagnie des Îles du Ponant, le coût en capital et le coût en
équipage font partie intégrante de l’historique et de la personnalité de notre société. En effet,
en 1987, nous avons été confrontés à deux problèmes : comment financer un navire de plus de
100 millions de francs sans un franc d’apport, comment armer un navire avec 100 % de
marins français à des conditions internationales ? À la première question, nous avons répondu
par un concept ancien que nous avons remis au goût du jour. Le système quirataire ou
exploitation en copropriété d’un navire avait souvent été utilisé par le passé, mais il jouissait
d’une mauvaise réputation compte tenu des risques encourus par les copropriétaires et ce,
malgré la transparence fiscale tout à fait attractive pour des personnes physiques fortement
imposées. En 1987, le plan « marine marchande » a permis de limiter la responsabilité de
l’investisseur à concurrence de son apport ; de plus, en 1986, une loi destinée à favoriser les
investissements outre-mer a permis d’ouvrir de nouvelles perspectives pour les navires
exploités dans ces régions. Nous avons eu l’idée de combiner ces deux dispositions en créant
un produit financier à destination des particuliers : nous avons obtenu un agrément de la part
de l’administration fiscale et, pour la première fois en France, en décembre 1988, nous avons
reçu un visa de la commission des opérations de Bourse, afin de lancer un appel public à
l’épargne pour constituer une copropriété de navires.
Après trois mois de collecte auprès de deux cent vingt particuliers, nous avons réuni
115 millions de francs nécessaires à la construction de notre premier navire, le Ponant, dont la
commande est intervenue en juin 1989. Cette première opération a été un grand succès
financier qui a fait école et nous permet encore aujourd’hui, même si 85 % des copropriétaires
sont sortis du système, d’avoir un coût en capital considérablement réduit. L’objectif, en effet,
consiste à répercuter sur l’armateur une bonne partie du gain fiscal réalisé par l’investisseur.
L’économie réalisée est telle qu’il nous a été possible d’offrir un prix de vente à nos
passagers très compétitif, malgré la petite taille de nos navires, et de développer un créneau
commercial nouveau sur le marché des croisières. Du point de vue du pavillon, malgré notre
fierté d’être des marins français, nous avons été obligés d’analyser avec lucidité les handicaps
qui sont : les contraintes et la rigidité du code du travail maritime, le coût excessif de l’ENIM,
l’état d’esprit de notre profession. À cette époque, le Premier Ministre, qui présentait devant
le Conseil supérieur de la marine marchande son plan « marine marchande 1987-1988 », avait
donné la consigne aux marins de participer à la rénovation des règles de leur profession.
Discours politique, certes, mais que nous avons pris au sérieux et nous nous sommes mis au
travail. Le support juridique que nous avons étudié est celui relatif à l’immatriculation des
navires dans les territoires d’outre-mer régie par un décret de juin 1960. Après avoir fait un
tour d’horizon des différentes possibilités, nous sommes arrivés à la conclusion que seuls les
territoires de Wallis-et-Futuna et de Mayotte offraient un terrain juridique suffisamment
vierge pour envisager ce type d’expérimentation sociale.
Nous avons choisi Wallis-et-Futuna car le registre était ouvert avec une demi-douzaine
de navires exploités exclusivement dans le Pacifique, et qu’une certaine culture maritime y
existait. Ainsi, nous avons constaté que s’appliquait, non pas le code du travail maritime, mais
Si vous suivez l'actualité, vous avez entendu qu'un navire français vient d'être l'objet d'une piraterie dans les eaux de l'océan indien.
Quand j'ai entendu le nom du bateau, celà m'a évoqué quelque chose au fond de ma mémoire, et je suis allé " enquêter " . J'avais écrit un article sur le sujet en janvier 2008.

J'ai découvert que ce  navire, appelé " le Ponant " est immatriculé à wallis et futuna .

Le Ponant est un des trois navires de croisière de luxe qui appartient à  la Compagnie des Iles du Ponant, crée en avril 1988, dont le siège se trouve en métropole, à Marseille ( bouches du rhone ) , et c'est  une filiale du groupe CMA-CGM qui est aujourd'hui le  troisième armateur mondial dans le domaine des lignes régulières.

La Compagnie des Iles du Ponant  emploie envrion  300 personnes.  "Le Ponant" a été  construit par la Société française de construction navale (SFCN) suivant des plans dessinés par Michel Bigoin (concepteur du Phocéa)et il  a été livré en mai 1991.

Il y a au maximum  soixante-quatre passagers qui peuvent prendre place  sur "Le Ponant", car il s'agit d'un  voilier de luxe de trois mâts dotés de 32 cabines de prestige. Ce bateau mesure 88 mètres de long et il est spécialisé dans les  croisières d'une ou deux semaines.

En général, la prise d'un pavillon permet d'avoir des taxes réduites , ainsi qu'une législation concernant le travail des employés beaucoup plus souple que ce qui est exigé en Europe.

Je me devais de partager cette information.

J'ai donc immédiatement téléphoner à RFO pour les en avertir, et peut être qu'on verra un sujet sur le ponant au talalogo !

Trop fort, non ??? allez, un peu de modestie tout de même !
Si on ne peut plus " aider " ses collègues .... journalistes !!!

voir plus bas

 http://ifm.free.fr/htmlpages/pdf/2004/459-sauvee-pavillon-6.pdf.

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allez sur ce site (anglais ) pour rencontrer un " wallisien " d'hawaii...

6 Avril 2008, 10:05am

Publié par kodamian

 www.hawaiiandiscovery.com/about_thecompany.php.


On trouve beaucoup d'informations quand on va sur internet.

Je viens de découvrir le site ( ci-dessus ) .

Voici une brève traduction de ce qui est mentionné en anglais, et vous pourrez y trouver une photo de Pai Pai et de son épouse Sapeta.



Il s'agit d'une société installée à Honolulu, qui s'appelle " Tonga Trading Company "  et qui propose entre autres activités la vente de produits typiques du pacifique sud .

Quand j'ai commencé à lire la bibliographie du créateur de la société, j'ai tout de suite été attiré par le fait que cet américain d'origine texane avait été soldat durant la deuxième guerre mondiale à Wallis. Andrew B. White Senior , appelé Pai Pai, fit partie du contingent américain envoyé sur l'ile de Wallis entre 1942 et 1946. Ce soldat était particulièrement doué pour les langues étrangères, et fut l'un des rares à apprendre la langue wallisienne qu'il maitrisa parfaitement, à tel point que le roi de l'époque le considéra comme son fils adoptif et le nomma Prince.
Lorsqu'il rentra en Californie, il n'oublia pas son séjour dans le Pacifique Sud et fit de nombreuses visites dans les iles du Pacifique. Dans les années 60, séjournant à Tonga, il eut l'idée de commencer une activité dans le commerce d'oeuvres artistiques, qu'il ouvrit à Hawaii.
En 1971, La Tonga Trading Co., Ltd, fut enregistrée à Hawaii, et Pai Pai choisit les meilleures oeuvres polynésiennes, se spécialisant dans la copie d'objet trouvés dans les collections privées et dans les musées.
Puis la compagnie se développa et prospéra, décorant et fournissant des objets pour les maisons, les restaurants, les hotels, les bateaux de croisières, les cinémas, les musées etc...
A leur  retraite, c'est James Kahekili Foti qui pris la suite  de Paipai et de sa femme sapeta.

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L'histoire des institutions judiciaires de Wallis et Futuna

6 Avril 2008, 10:03am

Publié par kodamian

Grace à internet, on trouve des documents intéressants / ( copier-coller d'un article de calédonie - justice )


L'histoire des institutions judiciaires de Wallis et Futuna

  http://www.ca-noumea.justice.fr/inter_histWF.htm

Le 19 novembre 1886 la reine Amélia de Wallis (Uvéa) soumettait à la ratification des autorités françaises un projet de traité de protectorat fondé sur les principes suivants :

"la reine de Wallis, désirant resserrer les liens qui, depuis de longues années déjà l’unissent à la France, accepte de se mettre sous le protectorat de la France.
Comme marque extérieure de ce mutuel engagement, elle écartèlera son pavillon du pavillon français.
Un résident sera chargé des affaires extérieures et de toutes les affaires concernant les européens.
La reine désire conserver toute son indépendance. Elle désire aussi conserver toute son autorité sur les naturels".


Ce texte, inspiré de la demande faite le 4 novembre 1842 par le roi de Wallis d’obtenir pour "un Etat libre et indépendant" la protection de la France, fut ratifié le 5 avril 1887.

Le 15 mai 1910 un nouveau texte renforçant les pouvoirs du résident fut cependant accepté par le roi de Wallis et resta en vigueur à Wallis mais non, du moins théoriquement, à Futuna où il n’avait pas été étendu, jusqu’au changement de statut de 1961.

Le royaume d’Uvea à Wallis ainsi que ceux d’Alo et Sigave à Futuna, qui avaient demandé le 29 septembre 1887 à bénéficier du traité de 1886 appliquaient alors les dispositions acceptées d’un code mélange de règles coutumières et de préceptes religieux rédigé en 1870 par Monseigneur BATAILLON, premier missionnaire de Wallis dont l’influence s’est traduite de façon particulièrement marquante par l’interdiction de "vendre à un Blanc un morceau de terre d’Uvéa".

Si ce texte est essentiellement un recueil d’interdits il comporte cependant la "loi sur le droit" suivante
"Si un chef établit une loi dans son village, cette loi n’est pas valable. S’il demande d’abord au gouvernement et que celui-ci accepte, la loi est valable.
Il est interdit au juge, qu’il soit chef ou fonctionnaire, de juger son fils, sa fille, sa femme, son frère ou sa belle-sœur ou un de ses parents. Si quelqu’un le fait, il est puni par la loi du gouvernement.
Et la loi du gouvernement uvéen est que tous les hommes qui habitent à Uvéa y sont soumis : les Blancs, les Chinois et tous les hommes de quelque pays que ce soit qui habitent à Uvéa. Ils sont tous également soumis à la loi uvéenne".


Cette ébauche de code de procédure soumettait ainsi tous les habitants d’Uvéa à sa loi et ce, quelle que soit leur origine. Le règlement actuel des litiges coutumiers conserve, ainsi que nous le verrons, une certaine actualité à cette règle.

Le 8 août 1933 un décret organisait la justice française aux îles Wallis et Futuna y créant une justice de paix à compétence étendue qui pour la première fois soumettait, dans certains cas, wallisiens et futuniens au système judiciaire français

Art. 4 - La justice de paix des 11es Wallis et Futuna est compétente en matière civile et commerciale à l’égard des citoyens et sujets français, des sujets et protégés français non autochtones et des étrangers de toute nationalité.
Il en est ainsi même lorsque les parties sont indigènes lorsqu’une personne visée au paragraphe précédent est intéressée.

Art. 5 - En matière de simple police et correctionnelle, la justice de paix est compétente à l’égard des citoyens français, des sujets français, des sujets et protégés français étrangers au pays et des étrangers de toute nationalité ainsi qu’à l’égard de leurs co-auteurs ou complices.

Elle est également compétente pour connaître des infractions commises par des indigènes au préjudice de citoyens français, de sujets français, de protégés français non autochtones ou d’étrangers de toute nationalité et même au préjudice d’indigènes si une de ces personnes est en cause ou intéressée.

Art. 6 - Les crimes commis par des citoyens et sujets français, par des sujets et protégés français non autochtones, par des étrangers de toute nationalité ou bien par des indigènes, même au préjudice d’indigènes, lorsqu’une personne rentrant dans l’une des catégories précédemment énumérées au présent article est en cause ou intéressée, sont jugés par la cour d’assises de Nouméa.

Art. 7 - Les différends entre indigènes, ainsi que les infractions et crimes commis exclusivement par des indigènes au préjudice d’indigènes restent soumis aux juridictions indigènes, sauf les exceptions prévues par les articles 4, 5 et 6 ci-dessus.

En outre, les auteurs de contraventions aux arrêtés de police du Commissaire Général sont jugés par le tribunal de paix.

Art. 8 - Dans toutes les affaires où l’une des parties est indigène, le juge de paix est assisté d’un assesseur indigène ayant voix consultative. Cet assesseur est désigné par le roi de l’île où siège le tribunal. Il doit être agréé par le résident de France ou son remplaçant régulier.

L’ensemble de cette organisation, très largement dominée par le droit local, en raison du petit nombre de français et d’étrangers présents à Wallis et Futuna, devait subsister jusqu’à la loi du 29 juillet 1961.

Cette loi fondamentale qui conférait aux îles Wallis et Futuna le statut de territoire d'outre-mer précisait notamment:

Art. 2- Les originaires du territoire des îles Wallis et Futuna ont la nationalité française. Ils jouissent des droits, prérogatives et libertés attachés à la qualité de citoyen français et sont soumis aux mêmes obligations. Ceux d’entre eux qui n’ont pas le statut de droit commun conservent leur statut personnel tant qu’ils n’y ont pas expressément renoncé.

Art. 3 - La République garantit aux populations du territoire des îles Wallis et Futuna le libre exercice de leur religion, ainsi que le respect de leurs croyances et de leurs coutumes en tant qu’elles ne sont pas contraires aux principes généraux du droit et aux dispositions de la présente loi.

Art. 5 - Il est institué sur le territoire des îles Wallis et Futuna une juridiction de droit commun comprise dans le ressort de la cour d’appel de Nouméa et une juridiction de droit local.

La juridiction de droit commun est seule compétente en matière pénale. Elle applique, sans discrimination, la loi pénale commune en vigueur dans le territoire. Elle est également compétente en matière civile et commerciale, sous réserve des compétences dévolues à la juridiction de droit local.

En toutes matières, les appels des jugements rendus par la juridiction de droit commun sont portés devant la cour d’appel de Nouméa. Les crimes sont jugés par la cour d’assises de Nouméa (aujourd’hui de Mata'Utu).

A charge d’appel, la juridiction de droit local est compétente au premier degré
1°) pour les contestations entre citoyens régis par un statut de droit local et portant sur l’application de ce statut.
2°) pour les contestations portant sur les biens détenus suivant la coutume.

Toutefois, les parties justiciables de la juridiction de droit local peuvent, d’un commun accord, réclamer le bénéfice de la juridiction de droit commun ; en ce cas il leur est fait application des usages et coutumes les régissant.

Les jugements rendus en dernier ressort par la juridiction de droit local peuvent être attaqués devant une chambre d’annulation près la cour d’appel de Nouméa, pour incompétence, excès de pouvoir ou violation de la loi.

Un décret en Conseil d’Etat règle l’organisation de la juridiction de droit commun. A dater de la promulgation de ce décret dans le territoire ; les dispositions des articles 1er à16 du décret du 8 août 1933 sont abrogées.

Un arrêté du haut-commissaire de la République dans l’Océan Pacifique organise la juridiction de droit local.

Par un décret du 19 février 1962 ,la juridiction de droit commun était constituée sous la forme d'une section détachée du tribunal de première instance de Nouméa pleinement compétente en matière pénale et, également en matière civile et commerciale mais sous réserve des compétences dévolues à la juridiction de droit local.

Cette section détachée sera transformée en tribunal de pemière instance de Mata Utu par un décret du 26 décembre 1983 et, par un autre décret du 27 décembre 1983, un tribunal pour enfants sera créé.

Le tribunal du travail était créé par un arrêté du haut-commissaire du 2 décembre 1968.

Quant à la juridiction de droit local du territoire des îles Wallis et Futuna , elle a été organisée par un arrêté du 20 septembre 1978 mais n'a jamais été constituée.

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Retraites Outre-mer : " pauvres retraités papalagi ... "

5 Avril 2008, 09:17am

Publié par kodamian

Une décision vient d'être prise par le président de la république, Nicolas SARKOZY.

Il s'agit de supprimer progressivement le supplément de pension aux fonctionnaires qui viennent passer leur retraite dans les DOM-TOM, et donc à Wallis et Futuna.

Aujourd'hui, un fonctionnaire qui n'a même jamais travaillé de toute sa carrière dans un TOM, peut venir s'y installer pour sa retraite et recevoir ainsi 75% de supplément de pension.


Autre avantage à Wallis : aucun impôt de quelque sorte que ce soit !



Quel effet d'aubaine !

Une condition néanmoins à respecter : ne pas être absent de l'ile plus de 40 jours par an.
Mais on peut cumuler sur deux années, et ainsi prendre 80 jours hors du territoire tous les deux ans.

Par contre, il est possible de se rendre en Nouvelle-Calédonie.

Pour avoir un statut de résident, il faut être présent 183 jours de l'année dans un territoire.

J'ai demandé un jour à un papalagi concerné par le sujet quelle serait la différence pour lui entre le fait d'être à Nouméa ou à Wallis. Il m'a dit que l'indexation de 75% était identique, mais que par contre, il n'était pas soumis à l'impôt à Wallis, ce qui n'était pas le cas en nouvelle-calédonie.

De plus, pour certains, le calme de la vie wallisienne n'a pas de prix et surtout pour y passer une retraite paisible. On connait aujourd'hui à Nouméa les mêmes problèmes qu'en métropole, qu'il s'agisse des embouteillages ou de déliquance.



Certains ont dit durant des années que les sommes versées aux retraités permettaient à l'économie locale d'en profiter. C'est faux d'après toutes les études faites à ce sujet, car les sommes " engrangées " sont thésaurisées, c'est à dire épargnées,  en majeure partie par les bénéficiaires.

Il y a  environ 30 000 personnes installées dans les départements et territoires d'outre-mer qui bénéficient de ses mesures, que ce soit à la Réunion, à Mayotte, en Nouvelle-Calédonie, à Wallis et Futuna ou encore en Polynésie française et à Saint-Pierre et Miquelon.


Aujourd'hui, beaucoup protestent contre cette mesure, mais il est à parier que la suppression d'un avantage non négligeable va avoir des répercussions sur ce flux de papi-boomers vers nos contrées.

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Jour J pour l'ouverture du nouveau magasin à Utufua (mua)

5 Avril 2008, 08:58am

Publié par kodamian

Ca y est !
Tout beau, tout propre, tout neuf !

Le nouveau magasin d'Utufua vient d'ouvrir.


A proximité de la cote de RFO, cette grande surface va proposer à la clientèle des produits alimentaires ainsi que d'autres biens de consommation.


L'installation a été très rapide et en quelques jours, le magasin a pu ouvrir ses portes .


Le jeune " patron " , Tominiko LIE, est fier de pouvoir accueillir ses premiers clients en ce samedi 05 avril 2008.


On trouve bien sûr le pain traditionnel et le pain papalagi dans le magasin, produit qui on le sait fait le bonheur des habitants dès 05h00 du matin.



Le magasin est ouvert de 05h00 à 22h00 et est prêt à servir les clients tout au long de la journée, sans discontinuité.


Alors, souhaitons bonne chance à Tominiko et à toute son équipe.


Il est prévu tout prochainement l'ouverture au premier étage d'un espace-restauration, pour le plus grand plaisir des petits et des grands.

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Tarif skype vers téléphone (euro/mn) : 0.020 fixe, 0.189 mobile

4 Avril 2008, 15:06pm

Publié par kodamian

Quels sont les tarifs " skype " si on veut appeler depuis un ordinateur un telephone fixe à wallis et futuna ?


Destination · Rate/minute EUR excl. VAT EUR incl. VAT
Wallis and Futuna € 0.668 € 0.768
A ce tarif-là, mieux vaut que l'interlocuteur wallisien ait un téléphone et l'appeler depuis son ordinateur gratuitement par skype.

Wallis et Futuna ont ainsi les prix parmi  les plus chèrs au monde après les iles cook et cuba et quelques autres contrées reculées.



Le tarif de Skype vers un téléphone fixe en métropole est de : 0.020 euro / minute ttc
C'est à dire qu'en téléphonant 1 heure , il en coute 1.20 euro seulement .

Le tarif de Skype vers un téléphone mobile en métropole est de : 0.189 euro / minute ttc
C'est à dire qu'en téléphonant 1 heure, il en coute environ 11.34 euros .



A bon " appel " , salut !

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A Mua , à 15h00 , les " fi " sont prêts . bon appétit !

4 Avril 2008, 13:16pm

Publié par kodamian

Les fi, dont j'ai parlé il y a quelques jours, sont populaires.

Alors , il suffit de venir à Mua à 15h00 pour en trouver devant la place centrale.

20 francs cfp le fi, tel est le prix .

( 120 francs = 1 euro = 6 fi )

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La dent sous l'oreiller ? Non, pas à wallis ...

4 Avril 2008, 13:12pm

Publié par kodamian

En métropole , on a l'habitude de mettre ses dents de lait qui sont tombées ou qui ont été enlevées par le dentiste sous l'oreiller, en attendant que la petite souris ne passe et ne glisse à la place un petit cadeau.

Il n'en est pas de même à wallis.

Lorsqu'une dent est extraite, le patient a plutôt l'habitude de la prendre avec lui et de la jeter sur le toit de son falé après avoir fait un voeu !

De là à ce que le toit ne tombe sur la tête, il faudrait avoir des dents d'éléphants !

Dent se dit " nifo " en wallisien .

Extraire une dent se dit " too te nifo " , ce qui serait plutôt traduit par " prendre une dent " .

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le " falé y penser " : là où l'on réfléchit ...

4 Avril 2008, 13:09pm

Publié par kodamian

Prendre le temps de la réflexion !
C'est devenu aujourd'hui quelquefois difficile, avec notre société qui ne cesse de courir et où il est difficile de faire une pause.
Heureusement, il existe des endroits sur nos iles qui sont propices aux conversations, aux échanges et aux retrouvailles.

Ce ne sont pas les " falé y penser " , mais ce sont les falé tawasu , à Futuna.

Ces endroits réunissent le soir venu les habitants du village ou certains d'entre eux , devant une préparation de kava qui servira d'occasion à des discussions sur les événements de la journée ou les rumeurs venues de près ou de loin.

les falé tawasu constituent encore l'endroit traditionnel où l'on pourra se détendre et prendre un repos bien mérité avec ses amis, avant de rejoindre le falé familial.

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