La place tien an men , Pekin.
Beijing, place tien an men !
Ma vie, entre mes voyages et wallis et futuna . backpacker, voyage solo, tour du monde .
Beijing, place tien an men !
Deux copains se rencontrent à l'aéroport.
Ko teu kaumea e lua ena felavei ite malae vakalele.
Salut Pierre
Malo telo ( diminutif de Petelo )
Salut Mikael
Malo Mika ( diminutif de Mikaele )
Comment ça va ?
E ke lelei pe ?
Ca va bien, et toi ?
E lelei osi, kaea koe ?
Tout va bien. Je pars en métropole pour continuer mes études.
Lelei pe . E au alu ki falani ki te hoko o taku ako.
Qu'est ce que tu vas étudier ?
Kotea ae ke alu o ako ?
Je veux devenir médecin.
E au fia toketa
Ah bon ? C'est difficile ! Dans quelle ville vas-tu étudier ?
Io ? E faigata"a ! E ke alu o ako ite kolo fea ?
Je vais étudier à Montpellier.
E au alu o ako i Montpellier
Et pourquoi vas-tu là-bas ?
Koe ke alu koe kiai ?
Tu sais, ma soeur et son mari habitent dans cette ville, alors ça sera plus facile pour moi. Je ne serai pas trop seul.
E ke iloi e nonofo ai toku kii tehina mo tona ohoana , e faigafua kiau . E mole au nofo anai tokotahi.
As tu reçu une bourse ?
Ne'e ke mau te tokoni ?
Oui, ce sera plus facile car la vie est chère en France.
Ei, e faigafua ki au hee totogi kovi te mauli i falani.
Tu connais des étudiants à Montpellier ?
E ke iloi he kau ako i Montpellier ?
Oui, Soana habite aussi à Montpellier et elle étudie l'économie. Et puis aussi Jean Paul fait l'armée à côté, alors j'irai le voir .
Ei. Ko Soana e nofo i Montpellier pea e ako ite Economika. Pea mo Soane Paulo e solia ovi age pe, e au alu anai kiai.
Allez , bon voyage.
Folau lelei !
Malgré son nom " la mer noire " n'est pas noire ... à moins qu'il y ait eu une marée de pétrole ...
C'est le cas en turquie , pays qui borde la mer noire.
En Israel, on peut voir la mer ... rouge ... et même la mer ... morte !
Alors là, on a quelquefois des surprises quand on prend son vélo et qu'on emprunte un chemin qu'on n'a pas pris depuis quelques mois.
Quelle ne fut pas ma surprise il y a quinze jours quand j'ai repris la route en terre qui fait le tour de l'île en passant par le lac lalo lalo.
A la bifurcation , quand on vient du sud en provenance de malaetoli et après être passé devant le lac, et donc à cette bifurcation qui permet d'aller soit au carrefour du lycée, soit vers hihifo , on prend la route du " grand nord " vers hihifo et alors, on s'aperçoit que la route a été élargie, préparée en vue d'être asphaltée peut être, et on a l'impression d'être sur un véritable grand boulevard.
Peut être que le temps n'est plus très loin où l'on pourra ainsi faire le tour de l'île sur une route totalement asphaltée.
Mais celà veut dire que peut être aussi, le charme de la nature sera perdu pour toujours.
Profitons-en encore quand il n'y a pas trop de monde sur cette route, ça ne durera peut être pas très longtemps, surtout qu'on peut voir déjà des terrains terrassés et que certains se préparent déjà à construire leur projet immobilier sur ce côté oùest du fenua.
Une compétition de rugby a opposé en cette fin de semaine les équipes de Wallis, de Futuna , de Nouvelle-Calédonie et des Iles Fidji composées de jeunes de moins de 17 ans.
Les matches ont été suivis par toute une foule de supporters et beaucoup ont compris que le rugby était vraiment un sport qui avait sa place sur nos îles.
En finale, on a vu s'opposer l'équipe de futuna et l'équipe de fidji, et ce sont finalement les fidjiens qui se sont imposés avec un petit score .
Les délégations prendront l'avion ce lundi 13 septembre pour la Nouvelle-Calédonie où de nouvelles compétitions se dérouleront cette semaine.
Mais une chose est sûre : les équipes ont un véritable potentiel, et d'ailleurs, un entraineur national a pu être satisfait de ce qu'il a vu sur le terrain, d'après ses commentaires après la compétition.
Qui l'eut cru ?
Actuellement, une petite épidémie de grippe ( tai mahaki ) a envahi le fenua et nombreux sont ceux qui toussent, qui éternuent ou qui souffrent des oreilles.
Mais il faut dire qu'avec le froid que l'on connait ces jours-ci, rien de moins étonnant !
Faudra-t-il sortir les " polaires " , comme en métropole où l'automne pointe le bout de son nez ? Peut être.
Mais bref, il ne faut pas exagérer quand même, et je serais un " gutu loi " ( un menteur ) si je vous disais que les premiers flocons de neige sont tombés.
Attendez, je me pose une question : ne parle-t-on pas ces dernières années de réchauffement climatique ? Réchauffement ? Mon oeil !
Ce serait plutôt un refroidissement climatique ici !!!
Eh bien, finallement, les panneaux solaires que nous pouvons voir fleurir notre fenua pourront être utilisés non pas seulement pour générer de l'electricité faisant marcher les climatiseurs, mais pour alimenteurs les radiateurs pour réchauffer les " falés ".
Néanmoins, si vous deviez venir à Wallis ces jours-ci, n'oubliez pas de bien vous couvrir et d'emmener avec vous chaussettes et bonnet.
Pour connaître la météo, on peut aller sur le site www.loina.wf où l'on aura les prévisions pour le jour-même, le lendemain, et les jours suivants ...
Kua momoko !!!! ( il fait froid )
Cet article ci-dessus ( faites un copier-coller pour qu'il apparaisse ) est celui qui a reçu le plus de commentaires sur mon blog. Voici la liste de tous les commentaires pour lesquels je vous remercie.
merci , celà me touche vraiment que mon site plaise aux lecteurs.
Pour ce qui est du livre de grammaire wallisienne, le seul manuel qui existe est de KARL RENSCH " Grammaire Wallisienne ". Cet auteur a publié également un dictionnaire français - wallisien et wallisien - français.
Mais le mieux serait que tu commences à apprendre avec ton futur mari, petit à petit .
Puis lors de ton séjour à wallis, tu auras alors le temps de pratiquer avec ta belle-famille.
je rechercher de la doc sur la wallisi est votre blog ma beaucoup plus c'est une iles magnifique j'aimerais un jours y venir et qui c y resté.
je cherche egalement a savoir parlé le wallisien mais comment faire?
merci pour ce voyage
cordialement
Ohhh ! Ca Fait Trop Plaisir De Voir Un Métropolitain Qui Se Débrouille Vraiment Bien En Wallisien ! C'est Sure Il Y A Quelques Fautes Mais Elles Sont Très Peu Nombreuse ! J'adore Ce Blog !! Merci Pour Le Partage ! :DD
Allé , Uma Tataaaa
Commentaire n°18 posté par Fineliaki hier à 21h2
Etre bilingue, quel rêve pour beaucoup ! Pouvoir jongler d'une langue à l'autre sans difficulté n'est pas donné à tout le monde, et il faut dire qu'en France métropolitaine, rares sont les gens qui sont réellement bilingues.
Mais ici , à Wallis et à Futuna, on peut dire que tous les jeunes générations sont plus ou moins bilingues. Comment s'opère ce bilinguisme ?
A la maison et jusqu'à l'entrée en maternelle, l'enfant entend ses parents, et, dans de nombreuses familles, les conversations à la maison se font en wallisien ou en futunien. Mais le petit enfant regarde la télévision et les dessins animés et va ainsi approcher rapidement le français. Néanmoins, de plus en plus d'adultes ayant étudié hors du fenua parleront français à la maison de façon à ce que leurs enfants pratiquent la langue le plus tôt possible.
A l'entrée en maternelle, les instituteurs vont progressivement passer d'un enseignement exclusivement en wallisien, à un enseignement dans les deux langues, et ce sous forme de jeux, d'animation, etc...
A l'école primaire, l'enfant commencera à apprendre à lire et à écrire en français, mais un enseignement du wallisien et du futunien sera également dispensé. Il est primordial de préserver les langues vernaculaires et que cet apprentissage permette aux nouvelles générations d'écrire et de lire correctement leur langue d'origine.
Rappelons que jusqu'à l'entrée au collège, l'enseignement dépend de la D.E.C , c'est à dire de la Direction de l'Enseignement Catholique.
Au collège, puis plus tard au lycée, l'enseignement se fera exclusivement en français. Cet enseignement dépend de l'éducation nationale.
Maintenant, quels sont moments pour les jeunes où ils parleront le français ?
En règle général, les jeunes parlent wallisien ou futunien entre eux, et ne pratiquent le français que lorsqu'ils sont en présence de papalagi ( métropolitains ). C'est ce que m'ont dit mes amis wallisiens quand je suis arrivé ici.
Mais aujourd'hui, il y a " internet " qui est présent dans de nombreux foyers. Beaucoup de jeunes peuvent ainsi suivre les informations ou encore rechercher des documents pour l'école grâce à ce nouveau moyen de communication, et celà permet de parfaire ses connaissances en français.
Si on va sur les sites " sociaux " , on pourra constater que les jeunes s'expriment par écrit souvent en wallisien dans leurs échanges, et mélangent d'ailleurs aussi le français et le wallisien ou le futunien dans les conversations et dans les messages.
La maîtrise des deux langues est un avantage, car elle permettra par la suite d'apprendre plus facilement une troisième, voire une quatrième langue.
Dans mes discussions avec des professeurs de langue, j'ai souvent entendu que les élèves étaient ici particulièrement doués pour l'apprentissage des langues étrangères, de l'espagnol, de l'anglais, et qu'ils arrivaient à jongler très facilement avec un peu de volonté pour maîtriser correctement la langue de Cervantes ou celle de Shakespeare.
Mais quand je parle avec des wallisiens et des futuniens, ce qui étonne par contre, c'est le peu de " papalagi " qui s'adonne à l'apprentissage des langues du fenua, du wallisien ou du futunien, et rares sont ceux qui , même après quelques années sur le territoire, sont capables de pouvoir construire une phrase.
Personnellement, j'adore apprendre les langues et j'ai eu la chance de trouver à mon arrivée à Wallis le livre de Karl RENSCH " Parler le Wallisien ". Aujourd'hui, j'ai " honte " comme on dit ici de ne pas maitriser parfaitement la langue, loin de là, mais je peux néanmoins construire des phrases et me faire " à peu près " comprendre si les conversations ne sont pas " philosophiques ". Ce qui m'a beaucoup aidé par contre, c'est d'écouter tous les jours le journal télévisé d'abord en français, puis ensuite en wallisien ( et en futunien aussi ) car c'est ainsi qu'on apprend en entendant les mots , comme le font les enfants à leur plus jeune age.
Il n'y a pas encore d'institut des langues vernaculaires mais celà arrivera certainement un jour, pour permettre de dispenser un enseignement de la langue wallisienne ou futunienne à tous ceux qui désirent l'apprendre.
Il y a eu de temps à autre des enseignants qui ont donné des cours de wallisien ou de futunien, mais on peut trouver des " cours privés " pour parfaire sa connaissance de la langue ou seulement pour en apprendre les rudiments.
Pour tous ceux qui s'intéressent de près ou de loin à ce qui se passe à nos portes ou plutôt dans d'autres régions du Pacifique, un site est prêt à vous apporter l'actualité jour après jour. Je viens de le découvrir et c'est intéressant d'apprendre ce qui se passe en Papouasie - Nouvelle - Guinée, aux Salomons , à Tokelau ou encore à Fidji .
Alors rendez-vous sur ce site d'info, je pense que vous ne serez pas déçu :
http://24hdanslepacifique.com
Bonne découverte !
Sur le site internet :
http://www.nosdeputes.fr/seance/3797#inter_4635f5e30aed766d9ce781936d54b9f7
voici une partie d'un commentaire de Pierre FROGIER qui évoque Wallis et Futuna dans une phrase , où l'on parle du Pacifique ... Je vous laisse lire :
( juin 2010 )
Les Chinois sont très présents dans la zone, par le financement d'infrastructures et des échanges commerciaux, notamment en Polynésie. Les États insulaires sont très fragiles et la Chine est très présente, par exemple, en Papouasie-Nouvelle Guinée, car il y a beaucoup de minerais, du nickel. Il n'y a pas de terres rares en Nouvelle-Calédonie mais on y trouve en revanche tous les autres métaux : nickel, cobalt, or, charbon. La France a par ailleurs lancé une campagne de recherche, qui va débuter dans les semaines qui viennent, de nodules poly-métalliques dans la zone de Wallis et Futuna. Par cette action, la France entend marquer sa souveraineté autour de Wallis et Futuna car les Chinois s'activent dans la région.
Sur les moyens de la marine, je partage effectivement votre position.
Vous pouvez retrouver la totalité de l'article sur le lien ci-dessus .
Effectivement, on a vu le reportage à notre Journal Télévisé local ( Talalogo ) de la mission de l'IFREMER ces temps-ci autour de Futuna. D'ailleurs, samedi dernier, le bateau ultra-moderne avec un équipage de scientifiques entre autres était aux abords du quai de Mata-Utu, et j'ai pu discuter avec quelques uns des membres de ce bateau, qui partait plus tard pour les îles Samoas, avant de retourner dans la zone d'exploration.
Les recherches consistent d'une part à faire une cartographie plus exacte des fonds marins entourant nos deux iles , et en même temps à prélever des échantillons au fond des mers grâce au petit sous-marin qui peut descendre à plusieurs milliers de mètres " sous la mer " .
Alors ces échantillonnages une fois étudiés pourront préciser quelles sont les possibilités qu'offrent nos sous-sols ou plutôt nos fonds marins.
Peut être que ce sera là la future richesse de Wallis et Futuna, qui , soyons en sûrs , ne restera pas à l'écart de ses fabuleux trésors sous-marins.
ps : il y a un livre intéressant sur les nodules poly-métalliques, dont voici les références sur internet :