Savez vous planter des Choux ?...Non, mais des taros, c'est sûr !
Eh bien ici, à wallis et futuna, tous les enfants ne savent peut être pas planter des choux, mais du taro, de l'igname ( ufi en wallisien ) et du manioc, ils savent tous le faire, et à la mode de chez nous, c'est à dire du fenua.
Tous les parents ou presque ont une plantation et ils inculquent très jeunes à leurs enfants la manière de planter les aliments essentiels du territoire, qu'il s'agisse de taro ou d'igname ou de manioc.
Ils leurs apprendront à quel moment propice il faut planter, à quel moment il faut récolter, à quel endroit il faudra se positionner pour avoir les meilleures récoltes, et comment faire.
C'est tout un art, et c'est un savoir faire ancestral qui se transmet ainsi de génération en génération.
Tout d'abord, on a préparé les taros que l'on va planter.
Puis on va faire un trou dans la terre propice à recevoir le taro
avec ses racines, à l'aide de l'uo-ukamea ou barre à mine.
La profondeur du trou est disons d'une vingtaine de centimètres et
il faut toujours enlever les cailloux, pourque le tubercule de taro pousse bien.
il faudra attendre six mois au moins pour pouvoir récolter.Le tubercule d'igname se trouve dans la terre également et pour le récolter, il faut aussi prendre la barre à mine
et le dégager doucement mais surement pour ne pas l'abimer.
Sa taille peut atteindre les 30 centimètres facilement...
Une fois les quelques ignames récoltés, on va les ramener à la
maison dans un panier tressé avec une feuille de cocotier, puis on va les laver en dégageant toute la terre, pour pouvoir les présenter dans un bel état s'ils'agit d'une offrande dans le cadre de la " coutume " .
Merci aux explications de Féo.
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On appelle " moa " la poule à wallis.
et de récolter à la bonne saison quelques fruits
Alors, il n'y a plus qu'à mélanger avec de l'eau bien glacée et du
sucre, pour avoir un breuvage délicieux !
On appelle " moli " l'orange à wallis.
En plongeant à Wallis, dans le lagon ou à l'extérieur comme c'est le cas
ici, les plongeurs peuvent admirer un monde extraordinaire, riche en couleurs et d'une diversité abondante.
Il n'y a pas de danger à plonger.
...si l'on suit les consignes à la lettre.
Non, ce n'est pas un requin ...
Certaines vues sont impressionnantes de beauté, comme cette
anémone...
En tout cas, c'est un " must " de plonger ici pour ceux qui en ont les
possibilités et pour celà, mieux vaut se munir de ses documents ou alors faire une visite chez le médecin pour l'autorisation nécessaire à toute plongée.
La sono était impeccable et n'a connu aucun dysfonctionnement durant
toute la journée.
comme l'équipe " Katolika " par exemple, qui fut vainqueur de la
compétition chez les hommes.
Les matches se sont succédés à un rythme effrené durant toute la
journée.
Et l'organisateur fut ravi de l'ensemble de son déroulement. Chapeau
!
Les femmes comme les hommes se sont battus jusqu'au bout pour
gagner...
sous les encouragements de spectateurs ....de tout poil !
La musique a emaillé toutes les parties et le disc-jockey a concocté un
programme qui a plus à l'assistance.
Entre les parties, les équipes se trouvaient un petit coin tranquille
pour se reposer avant le prochain match.
Et même derrière les filets, on pouvait voir le sérieux des
parties.
Concentration : un maître mot dans le volley ! On ne doit pas perdre
une balle !
Et sous la vigilance des organisateurs, tout s'est bien déroulé.
Les conseils ont été donnés pour le déroulement des épreuves.
Les arbitres ont été intransigeants par rapport aux règles de
l'art.
Le soir, tout le monde se réunit au faléfono de Malaefoou
où les responsables du district ( le faipule de Mua ), des
associations et des services concernés étaient réunis.
Chacun a reçu sa coupe, et un kava a été offert.
Bien sûr, festivités a rythmé avec danse et demonstration par des
groupes de leur savoir-faire.
Mais la coupe, portée par tous, a ensuite rejoint les véhicules qui ont
sillonné l'ile pour crier " Victoire ".
Avec mon appareil photo, j'ai eu un " succès fou " !!!...
Chacun a d'ailleurs un rôle bien précis : celui qui tire le charriot,
celui qui choisit les morceaux .. C'est sérieux, la musique, on ne s'improvise pas comme ça " disc jockey ! ".
Ainsi, la musique passe à travers Wallis et tout le monde est content (
enfin presque ). 
Mais le mont Atalika, à quoi celà correspond géologiquement parlant
?

On commence à apercevoir le lac, recouvert de végétation.
Mais l'utilisation d'un guide et d'une machette sont indispensables.
Le lac est plus profond à certains endroits.
Et la récompense, ce sont ces fleurs qui permettront plus tard la
confection de colliers.
Merci à mes compagnons de route, Soane et Mika. 