Habitat à Tanna
Dans les villages de Tanna, on
distingue plusieurs sortes de maisons. En voici quelques exemples : avec ou sans pilotis, et dont le toit descend ou non jusqu'à terre.
Il n'y a ni eau, ni électricité dans
la maison.

On trouve des générateurs qui permettent d'obtenir de l'electricité quelques heures par jour, surtout entre 17h00 et 21h00, ce qui me permis entre autre de recharger les batteries de
l'appareil photo.
On trouve des panneaux solaires dans quelques villages et des groupes électrogènes également fonctionnant au diesel.
Ce que j'ai appris au village, c'est que le système de patriarcat prévaut ici. Quand un homme prend une épouse, il paie une dote à la famille de la femme, et celle-ci viendra vivre dans son village.
Selon la coutume, le paiement est aujourd'hui composée d'un part d'argent, environ 70 000 vatus ( 450 euros ), mais également de cochons, de nattes, d'ignames et de taros.
Quand un homme n'a pas assez d''argent pour prendre femme, c'est sa famille au sens large qui participera à la cotisation.
Autre chose : la médecine traditionnelle est présente à côté des dispensaires, et les remèdes tirés des plantes, transmis de génération en génération, sont toujours d'actualité.
La circoncision est un passage obligé à la vie d'adulte et a lieu quand l'enfant a une dizaine d'années environ.
C'est seulement l'adulte qui pourra se rendre au NAKAMAL, c'est à dire qui pourra consommer le kava.
Un homme est riche en fonction de sa production d'ignames, de kava, de taros...et du nombre de ses cochons.
Voilà, j'oublie beaucoup de choses, mais ce sont quelques éléments que j'ai retenus.
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LENAKEN est situé à quelques kilomètres de
l'aéroport par lequel on atterrit à Tanna.

Le marché de LENAKEN a lieu
plusieurs fois par semaines, et l'on y trouve toutes les productions locales, de l'ananas au kava, en passant par les cocos et le manioc.

Femmes et enfants sont nombreux au
marché, alors que les hommes sont plutôt au nakamal ( où l'on consomme le kava ).



Lors de notre arrivée au village, les
enfants sont venus à notre rencontre. On était les premiers à venir dormir au village.
Voici la maison qui nous servit de
demeure durant notre séjour.
Ce batiment est le " marché " du
village. Chacun y apporte ce qu'il a à vendre, mais il faut y arriver tôt si l'on veut pouvoir avoir un large choix.
Il ne restera plus grandchose à se
mettre sous la dent.
Comme partout ailleurs dans le monde,
le football a gagné le coeur des ni-vanuatais. Et c'est en musique que les jeunes se rendent au terrain de sport, avec les " ukulele " .
Robert et Guillaume font partie des "
chefs " .
A chacun sa coiffure ...
Mais il faut bien sûr prendre des
forces, alors un coco ne fait jamais de mal, surtout quand il est frais.


Au village, je me suis fait rapidement
des amis, dont bob et guillaume, les oncles de Joseph. Nous sommes partis ensemble aux plantations à une demie-heure du village. Ca monte et ça descend, et je dois dire qu'il faut faire attention
où l'on pose les pieds ( en fait, JE dois faire attention ), car les chemins sont quelquefois très étroits et la pente est raide.



A côté de l'arc et des flèches (
article précédent ), chaque enfant est doté d'un autre instrument de " chasse " , le lance-pierre. Il est confectionné par les enfants eux mêmes et il est utilisé pour aller chasser les "
roussettes " ou encore " chauve-souris " , nombreuses ici.
Alors là, ça valait vraiment " la
photo " !
Les missionnaires de toutes origines
et de toutes paroisses ont sillonné le Vanuatu, comme d'autres terres du Pacifique, et apporté leurs messages .
L'église est un batiment en bois, à
quelques pas du village, et il a entièrement été construit par les fidèles.
C'est son gardien qui me l'a faite
visiter et m'a expliqué que Noel serait l'occasion d'une grande fête.
Il n'y avait pas de feu . Tout
d'abord, il fallait aller chercher de l'eau pour remplir la bouilloire.

Alors un des oncles de Joseph me dit
: " attends, je vais chercher du feu chez le voisin " .
Arrivés à la maison, Joseph sortait
déjà la natte pour qu'on puisse s'installer.
Et tous ensembles, on prit un super
petit déj. A l'arrière-plan, la maison où l'on demeura trois jours durant ce séjour. Comme vous pouvez le constater, l'IPOD est déjà arrivé au Vanuatu, ainsi que les téléphones portables.
