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  le blog kodamian

wallis et futuna

une cafétéria à wallis : on en révait, péni l'a faite !

16 Février 2008, 19:37pm

Publié par kodamian

Un nouvel établissement de restauration est sur le point de voir le jour à wallis.

Chez Peni, que tout le monde connait, sur la RT1, il y aura à côté du magasin d'alimentation et du magasin de textile/habillement, un nouvel espace restauration, qui permettra enfin d'avoir en ville une autre possibilité de sortie .

Il est vrai qu'on manque cruellement d'endroit où l'on peut sortir le soir, aller boire un verre et grignoter quelques petits plats.

Ce n'est pas tous les jours qu'un établissement ouvre, alors souhaitons lui bonne chance.

Je profite de l'occasion également pour parler d'un excellent restaurant, la table d'hote située derrière Wallis Voyages et qui permet d'avoir à des prix très raisonnables une excellente cuisine de qualité.


Enfin, pour ceux qui voudraient des pizzas à 2000 xpf, il y a à GAHI , sur la cote en direction de la plage, un habitant qui confectionne des pizzas diverses et variées, très bonnes , ainsi que des gateaux . Il peut livrer à domicile, moyennant un supplément de 500 xpf.

Que se multiplient ces différentes initiatives, qui permettent au fenua de bouger et d'évoluer dans le bon sens.



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La rentrée scolaire à wallis : Mardi, le grand jour ...

16 Février 2008, 19:29pm

Publié par kodamian

Ca y est , les vacances sont finies, et il est temps de reprendre le chemin de l'école, que ce soit l'école maternelle, primaire, du collège ou encore du lycée.

Pour certains, c'est avec appréhension que ce retour se fera, pour d'autres, c'est avec joie et enthousiasme.

De toute façon, comme je l'ai dit à beaucoup d'enfants, ou plutôt d'adolescents, c'est une chance de pouvoir recevoir l'éducation gratuitement, alors que tant d'enfants dans le monde n'ont pas accès à la connaissance comme nous l'avons dans la république française.

Lundi, ce sera au  tour des professeurs de commencer par la pré-rentrée, puis ce sera mardi et mercredi aux élèves de rejoindre les bancs des différents établissements du fenua.

Pour les enfants de Gahi, district de Mua, ce ne sera plus dans les mêmes conditions qu'ils pourront se rendre au collège et au lycée : en effet, leur arrêt de bus n'est plus, et c'est pour l'instant sous la pluie ou sous le soleil qu'ils devront attendre le moyen de transport qui les conduira à l'école.

Cette semaine, c'était la course aux achats dans les magasins, avec bien sûr les crayons , les cahiers , et tout le matériel nécessaire à une bonne rentrée.

Un dernier message, mais là , c'est le " dentiste " qui " parle " :

les enfants, prenez de bonnes initiatives en cette rentrée scolaire , et n'achetez plus d'OMAI ( véritable désastre pour les dents, et en particulier les incisives et les canines, omai qui entraine une destruction ultra-rapide, en quelques semaines, de l'émail au niveau dentaire ) et autres sucreries , et brossez vous les dents trois fois par jour.  N'utilisez plus de tia-niu ( tiges de cocotiers ) si nocives pour les dents. ( leur utilisation couplée à la mastication de sucreries entraine de multiples caries sur les incisives et les canines ).


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l'ambassadeur de france à fidji ... à wallis : BULA ( bienvenue )

16 Février 2008, 19:21pm

Publié par kodamian

L'ambassadeur de France aux iles Fidji est actuellement en visite officielle à Wallis et Futuna.

Les iles fidji sont très proches de wallis et futuna, et l'avion d'aircalin qui nous relie à nouméa y fait une escale à l'aller comme au retour le samedi.

Si j'avais la possibilité de demander à l'ambassadeur quelques requêtes, voici ce qu'elles seraient :

Monsieur l'Ambassadeur,

serait-il possible d'intervenir pour que la compagnie aérienne de Fidji, Air Pacific, atterrisse à Wallis et futuna ?

serait-il possible qu'un bateau relie nos iles à Fidji, assurant à la fois le transport de marchandises et le transport de passagers  ?

Serait-il possible que des échanges scolaires aient lieu, permettant aux enfants wallisiens d'aller apprendre l'anglais chez nos voisins ? 

Serait-il possible que l'industrie touristique fidjienne, qui aujourd'hui a réussi à attirer des milliers de touristes vers ses plages, soit encouragée à  venir faire un tour du côté de wallis et futuna pour y développer des partenariats ?

Il y a sûrement d'autres questions à poser, et je vous invite à les poser dans les " commentaires " .
Qui sait, peut être que l'ambassadeur aura l'occasion de lire le blog  et nous répondra.


En attendant, comme on dit à Nadi ou à Suva,

BULA

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continuité territoriale : un beau cadeau ... si c'est vrai !

16 Février 2008, 19:11pm

Publié par kodamian

Ce n'est pas tous les jours que l'on entend de bonnes nouvelles.

En tout cas, celle annoncée récemment par Christian Estrosi fait l'effet d'une bombe sur le fenua.

Il vient d'annoncer en effet que le système de continuité territoriale permettrait très prochainement de bénéficier de prix avantageux sur la ligne de Wallis à Nouméa, sans avoir besoin de relier la métropole obligatoirement. Une même mesure intéresserait une ligne intérieure en Guyane.

Les modalités ne sont pas encore connues avec précision, mais cette " réduction " de prix serait la bienvenue, étant donné le tarif  " extraordinairement " abracadabrantesque d'Air Calin sur la ligne .

Néanmoins, certains sont sceptiques et se demandent qui assurera le financement d'une telle mesure.

On parlait plutôt ces mois derniers de suppression purement ou simplement du système de continuité territoriale, qui consiste une fois par an au maximum de bénéficier de 30% de réduction sur le prix du billet d'avion aller-retour wallis- paris.
Il était ainsi envisagé de réserver ces réductions aux gens gagnant moins d'une certaine somme d'argent par mois.

Wait and see , comme on dit chez les anglo-saxons !


De même, l'annonce du président de la République concernant la disparition de la " fracture numérique " , c'est à dire un rapprochement des prix de l'internet dans les dom-tom  avec ceux pratiqués en métropole, semble laisser certains incrédules.
Qui va payer ? telle est la question sur toutes les lèvres.

Mais l'espoir fait vivre .... Alors dans l'attente de la concrétisation de cette mesure, continuons à payer les sommes demandées par les fournisseurs d'internet sur le fenua  !




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Flying blue : des miles, encore des miles ...

30 Janvier 2008, 11:16am

Publié par kodamian

Le programme de fidélité FLYING BLUE permet d'accumuler des miles qui sont utilisables ainsi pour obtenir des billets-primes , c'est à dire des billets gratuits. FLYING BLUE regroupe un certain nombre de compagnies aériennes dont Air France, KLM, Aircalin, Korean air , etc...

Qu'en est-il à wallis ?

Il faut ici 25 000 miles pour un aller-retour gratuit à Nadi ( fidji)
Il faut 35 000 miles pour un aller-retour gratuit à Nouméa (nouvelle-calédonie )
Il faut 40 000 miles pour un aller-retour gratuit à Tahiti (polynésie française ).

Un aller-retour de wallis pour la métropole crédite d'environ 23 000 miles.
Mais quand on voyage " beaucoup ", on peut avoir un supplément de points, et ainsi, avec une carte Flying Blue Gold, il y a un supplément attribué de 75% de points , c'est à dire environ 40 000 miles pour un aller-retour wallis-métropole.

Alors n'oubliez pas de faire enregistrer vos miles, celà permet d'obtenir des billets.

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Le pain à 75 xpf : un compromis raisonnable.

30 Janvier 2008, 11:06am

Publié par kodamian

L'augmentation a eu lieu en début de semaine. Le pain, qu'il s'agisse du pain wallisien ou du pain " papalagi " ( la baguette ) est passé de 65 xpf à 75 xpf . 
rappel : 1 euro = 120 xpf environ.

Cette augmentation est moins importante que celle du début janvier, qui avait vu le pain passer directement à 90 xpf, ce qui n'avait pas manqué d'entrainer une réaction de l'administration et un retour au prix antérieur.

Des discussions ont donc eu lieu entre les parties concernées, et un compromis a été établi.

Mais soyons honnête, ce prix est tout à fait correct, et peu sont ceux qui ne pourront pas retrouver le plaisir de leur " foi-pane " le matin,  trempé dans leur café ou bien accompagnant des pâtés de toute sorte.

Et pour les autres, il y a toujours la possibilité de se rabattre sur un arbre particulier à wallis qui s'appelle l'arbre à pain, et qui produit des pains en certaines saisons, qui, une fois cuits au umu ( four traditionnel ),  se révèlent  délicieux.
Et en plus, c'est G.R.A.T.U.I.T 

ALORS BON VENT ET BON PAIN !

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la gratuité des soins à wallis et futuna ...

18 Janvier 2008, 13:59pm

Publié par kodamian

A Wallis, il y a une totale gratuité des actes médicaux, qu'il s'agisse d'une consultation chez le médecin ou  de soins chez le dentiste , des médicaments délivrés, etc...

Et certains savent bien en profiter.

En effet, pendant les vacances scolaires, il n'est pas rare de recevoir des patients en provenance du " caillou " c'est à dire de la nouvelle-calédonie, voire de métropole, qui profitent  de leur séjour sur le territoire pour accomplir des soins qui leur couteraient des milliers de francs pacifiques à Nouméa ou des centaines d'euros en métropole.

Quand il s'agit  des étudiants boursiers revenus au fenua, rien de plus normal. 
Quand il s'agit d'actes en urgence, c'est tout à fait normal également.

Mais quand il s'agit de profiter de cette gratuité seulement parce qu'elle existe pour accomplir des soins qui datent de plusieurs semaines ou de plusieurs mois,  et qui n'ont pas été faits parce qu'ils étaient onéreux  en nouvelle-calédonie ou en france, c'est peut être plus discutable...

La gratuité a en effet un prix ....

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Merci Monsieur ESTROSI ! à bientôt, en avril 2008 !

16 Janvier 2008, 09:59am

Publié par kodamian

la téléphonie mobile de troisième génération, la TNT et le très haut débit, avec des services et de tarifs équivalents à ceux pratiqués en métropole.


Il y a des jours qui ne ressemblent pas aux autres.
Des bonnes nouvelles en série pour le territoire, celà fait toujours plaisir.
Tel est ce que les spectateurs de RFO ont pu écouter hier soir au " talalogo " , journal télévisé, concernant les promesses faites par le secrétaire d'état à l'outre-mer.
Voici un copier-coller de l'article trouvé sur internet et qui résume bien le sujet :

http://carrefourlocal.senat.fr/breves/breve3949.html

M. Robert Laufoaulu interroge le gouvernement sur la fracture numérique en outre-mer
14 janvier 2008
Lors de la séance publique du Sénat du jeudi 10 janvier consacrée aux questions d’actualité, M. Robert Laufoaulu (Ratt. UMP, Iles Wallis et Futuna), a interrogé le gouvernementsur la fracture numérique subie par les habitants du Pacifique.
 Il s’est réjoui de la présence de la France en octobre 2007 au le 38ème forum des îles du Pacifique qui s'est tenu à Nuku Alofa, aux îles Tonga, alors que depuis de nombreuses années, la France n'y était plus représentée au niveau ministériel.
Lors de ce forum, les chefs d'État et de gouvernement ont évoqué le projet de câble sous-marin transpacifique allant de l'Australie à Papeete, en passant par la Nouvelle-Calédonie. Il permettrait de relier les trois territoires français du Pacifique et de desservir neuf pays insulaires, offrant le haut débit indispensable à tout développement.
M. Christian Estrosi, secrétaire d’Etat chargé de l’outre-mer, avait alors appelé de ses voeux que la France s'implique dans les télécommunications dans la région.
M. Robert Laufoaulu a souhaité savoir où en était l'avancement de ce projet, si la France serait en mesure de convaincre d'autres bailleurs de fonds comme l'Australie ou l'Union européenne, enfin si elle financerait le raccordement de Wallis-et-Futuna.
M. Christian Estrosi, secrétaire d’Etat chargé de l’outre-mer, a répondu que le Gouvernement, entendait mettre fin à la fracture numérique dont l'outre-mer est victime. C'est pourquoi, accédant à la demande de M. Robert Laufoaulu et à celle formulée par le nouveau président de la collectivité de Wallis-et-Futuna, le gouvernement veut raccorder les îles Wallis et Futuna au câble numérique provenant de Nouvelle-Calédonie : 200 millions d'euros seront dépensés à cette fin d'ici 2010 pour l'ensemble du Pacifique, mais aussi pour Saint-Pierre-et-Miquelon, la Guyane et la Réunion, a assuré le ministre.
La loi de programme en cours de finalisation comportera des mesures de défiscalisation très importante à cette fin.
En avril, M. Christian Estrosi se rendra à Wallis-et-Futuna précisément en vue du raccordement numérique, et pour que ces îles disposent de la téléphonie mobile via France Télécom.
Enfin, la loi de programmation comportera un volet spécifique pour généraliser la couverture numérique, avec la téléphonie mobile de troisième génération, la TNT et le très haut débit, avec des services et de tarifs équivalents à ceux pratiqués en métropole.
 
Lettre hebdomadaire du Carrefour n° 315 du 14 janvier 2008
© Sénat
 

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Les pavillons enregistrés à wallis ...article trouvé sur internet

13 Janvier 2008, 09:28am

Publié par kodamian

Voici le lien qui permet d'avoir accès à l'ensemble du sujet :

 http://www.cdmt.droit.u-3mrs.fr/memoires/2004/m04bist.doc

J'ai regardé et lu ce qui nous concerne, à wallis-et-futuna.

Voici un article que j'ai trouvé sur internet, qui concerne wallis-et-futuna, et j'en ai fait un copier-coller pour les intéressés.

UNIVERSITE DE DROIT, D’ECONOMIE ET DE SCIENCES D’AIX-MARSEILLE
 

FACULTE DE DROIT ET DE SCIENCES POLITIQUES D’AIX- MARSEILLE 

CENTRE DE DROIT MARITIME ET DES TRANSPORTS 
 
 
 
 

LES PAVILLONS ET REGISTRES BIS  

EN EUROPE 
 

VERS UNE REFORME DU PAVILLON

BIS FRANCAIS 
 

MEMOIRE PRESENTE PAR STEPHANIE BINON- DAVIN  

SOUS LA DIRECTION DE MONSIEUR CHRISTIAN SCAPEL 
 

                                                                                       PROMOTION 2004




décembre 1986, les travaux de certains élèves de l'Ecole Nationale de la Marine Marchande de Nantes ont permis de poser les principes d’un nouveau pavillon d'Outre-mer français dont l’immatriculation se ferait sur le territoire des îles Wallis-et-Futuna. («  Wallis-et-Futuna : un autre pavillon d'outre-mer français » par Jean Emmanuel SAUVEE, directeur général de la compagnie des Iles du Ponant).

Ce registre a été ouvert au début des années 1970 à l'initiative de l'administrateur principal (aujourd'hui Général en deuxième section) des Affaires maritimes, Jean SAUVEE. 

A- LOCALISATION : 

Le territoire de Wallis et Futuna est constitué par un archipel de trois îles principales : Wallis, Futuna et Alofi. 
Situées entre les îles Fidji à l’ouest, les îles Samoa à l’est et les îles Tonga au sud- est, elles appartiennent à l’Océanie polynésienne. 
Plus de 2 000 kilomètres les séparent de la Nouvelle- Calédonie. 
Le climat est de type équatorial.

L’île de Wallis (Uvéa en polynésien) à 200 km au nord-est de Futuna, d’une superficie de 96 km², porte le nom du premier marin qu'il la découvrit en 1767, le capitaine Samuel Wallis.

Futuna (64 km²) et l'îlot voisin d'Alofi (51 km²), séparées par un chenal de 2 km, furent découverts en 1616 par des navigateurs hollandais. Ils leur donnèrent le nom des « îles Horn ». Ces îles au relief volcanique et aux côtes très découpées, protégées par une ceinture de récifs, sont difficiles d'accès par la mer.

Le chef du territoire, administrateur supérieur du territoire, a le rang de préfet. 

Si le territoire forme une entité administrative, l'organisation coutumière, respectée par la République, distingue trois royaumes : celui d’Uvéa à Wallis et ceux d'Alo et de Sigave à Futuna se confondent avec les circonscriptions administratives.

La loi n°61-814 du 29 juillet 1961 « garantit aux populations du Territoire le libre exercice de leur religion, ainsi que le respect de leurs croyances et de leurs coutumes tant qu'elles ne sont pas contraires aux principes généraux du droit… » (Article 3 de la loi précitée). 
Le Territoire est représenté au Parlement de la République par un député et un sénateur. Une personnalité, désignée par le Gouvernement siège au Conseil économique et social.
 

B- CONDITIONS D’ACCES AU REGISTRE : 

1-LA LEGISLATION APPLICABLE AU REGISTRE :

Le registre de Wallis et Futuna est le registre exclusif des paquebots français, mais il sert également à l’immatriculation de navires de commerce. 

Les règles d’immatriculation des navires dans les Territoires d'Outre-mer de la République sont définies par le décret n° 60-600 du 22 juin 1960. Les dispositions de l'article 7 de ce décret (conditions exigées pour la francisation de navires dans un TOM), ont été implicitement remplacées par celles de l'article 3 de la loi n° 67-5 du 3 janvier 1967 portant statut des navires et autres bâtiments de mer, article 3, lui-même modifié par la loi n°75-300 du 29 avril 1975.

Le seul port d’immatriculation et de francisation du territoire des îles de Wallis-et-Futuna est Mata Utu. 

2- CONDITIONS D’IMMATRICULATION : 

Le registre de Wallis-et-Futuna permet l’immatriculation de navires de croisière sous condition de touchées dans les ports du territoire et moyennant le paiement d'une redevance d’immatriculation.

Aux termes de l'article 3 du décret précité du 22 juin 1960, l'immatriculation à Mata Utu de navires qui ne touchent ce port que tous les six mois est soumise à l'accord conjoint du Ministre chargé du Territoire d'Outre-mer et du Ministre chargé de la Marine marchande. 

Le registre de Wallis-et-Futuna est ouvert aux navires de plus de dix tonneaux de jauge brute et touchant au moins une fois par semestre le port d'immatriculation, sauf dérogation. Ce registre est surtout devenu celui des paquebots de croisière sous pavillon français, ayant bénéficié lors de leur construction auparavant d'aides et du système des quirats, et désormais du système du GIE fiscal. (Source : Journal de la marine marchande 3 mars 2000). 

Toute immatriculation d'un navire sur ce registre donne lieu au versement d'un droit d'immatriculation, ainsi que d'une redevance annuelle (déterminée de manière un peu opaque). (Source : journal de la marine marchande 3 mars 2000) 
 
 
 
 

3- L’EQUIPAGE 

En ce qui concerne l'armement de ces navires, seules les règles de composition de l'équipage divergent du registre métropolitain puisqu’elles sont plus souples concernant le nombre de marins français embarqués sous le registre de Wallis-et-Futuna.

La nationalité des équipages est fixée par l’arrêté n°91 en date du 16 février 1972 du chef du territoire des îles Wallis-et-Futuna pris en application des articles 13 et 14 du décret du 21 décembre 1911. En principe, les officiers doivent être français. Toutefois, l'administration peut autoriser l'embarquement d'officiers étrangers sous réserve qu'ils soient titulaires d'un brevet délivré par leur autorité nationale. Pour le personnel d'exécution, les marins peuvent être étrangers dans la proportion maximale de 75 % de l'effectif. 

Les règles qui régissent les relations entre l'armateur et le marin sont exclusivement celle du contrat d'engagement et des conventions internationales en matière de droit du travail maritime.

Les marins armant les navires enregistrés en métropole et auprès du registre Wallis-et-Futuna, sont soumis au Code maritime du travail, dont les dispositions sont sensiblement les mêmes que celles du Code du travail, mais prenant en compte les particularités maritimes. Le contrat de travail peut être à durée déterminée, indéterminée ou au voyage, et conclu directement entre l'armateur et le marin ou par le biais des bureaux maritimes de placement. La protection sociale est particulièrement favorable et les 35 heures s'appliquent. Les charges patronales acquittées auprès de L’ENIM peuvent être remboursables mais sous certaines conditions.

Il existe une couverture sociale individuelle des «  marins d'outre-mer non admis à concourir à pension », puisque le régime des Invalides de la Marine n’est pas obligatoire sous pavillon de Wallis et Futuna. («  Wallis-et-Futuna : un autre pavillon d'outre-mer français » par Jean Emmanuel SAUVEE, directeur général de la compagnie des Iles du Ponant).Toutefois, il existe un régime de retraite (plan de retraite par capitalisation) au profit des travailleurs salariés de ce territoire qui est applicable depuis 1982, aux marins embarqués sur les navires immatriculés à Mata Utu, à condition qu'ils ne soient pas affiliés par ailleurs au régime de l'ENIM ou à d'autres caisses de retraites publiques ou privées. 

En principe, la loi n°66-508 du 12 juillet 1966 a étendu  aux Territoires d'outre-mer de Polynésie française, Nouvelle-Calédonie et des îles Wallis-et-Futuna les disposition d'ordre législatif de la loi du 13 décembre 1926 modifiée portant Code du travail maritime mais ni l’Etat (faute de décret d'application) ni le territoire des îles de Wallis-et-Futuna (malgré une promulgation du chef du territoire en 1972) n'ont pris les mesures pour rendre applicable ce texte métropolitain.

A défaut, pour les navires immatriculés à Mata Utu, la réglementation sociale est donc régie par les dispositions du Code du travail dans les Territoires d'Outre-mer institué par la loi n°52-1322 du 15 décembre 1952.

Les conventions collectives métropolitaines relatives aux gens de mer en revanche, ne sont pas applicables. 

4-REGLES DE SECURITE 

Bien entendu sous pavillon de Wallis et Futuna, les navires doivent respecter les normes de sécurité édictées par la législation nationale ainsi que par les conventions internationales.

Les visites de sécurité, la délivrance et le renouvellement des titres de sécurité s'effectuent dans les mêmes conditions que pour les autres navires français. 

5-INCONVENIENTS D’UN TEL REGISTRE 

« Armateurs de France » soulignait  que «  l'insuffisance des règles générales applicables rend le dispositif très opaque pour les armateurs, incertain dans son application et difficile à gérer pour les Pouvoirs Publics. Il est insuffisant pour permettre à la France de prendre la place qui lui revient dans le très fort développement de la croisière au niveau mondial. » 
 
 
 

6- AVANTAGES OFFERTS PAR LE PAVILLON DE MATA UTU 

Les navires immatriculés à Wallis-et-Futuna grâce aux différentes taxes payées par les armateurs profitent de façon significative à l'équilibre de l'assemblée territoriale qui, quoique souveraine dans de nombreux domaines, ne bénéficie pas de nombreuses autres ressources. 
 

Ainsi, depuis le Ponant en 1990, le registre de Mata Utu s’est agrandi et est devenu l’immatriculation exclusive des paquebots français (Rappelons que l’Ile de Lumière, affrété par Médecins sans frontières pour recueillir en mer de Chine les « boat people » vietnamiens, est immatriculé à la fin des années 1970 à Mata Utu.).

Depuis, ont suivi en 1992 le Club Med II, en 1997 le Paul Gauguin, en 1998 le Levant, autre navire de la Compagnie des Iles du Levant, et en 1999 le Mistral. 
 
 

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un cable reliera hawai à tahiti ? c'est vrai ...

13 Janvier 2008, 09:10am

Publié par kodamian

Alcatel-Lucent, une société spécialisée dans le domaine informatique, va installer un cable entre la Polynésie française et Hawai.
Le nom donné à ce projet est honotua, qui signifie en polynésien : le lien vers l'extérieur.
Celà permettra d'acheminer des données à très haut débit entre les deux territoires. Celà aura un intérêt dans de nombreux domaines , comme la télé-médecine, mais également le tourisme, etc...

Un autre cable est en cours d'installation entre l'australie et la polynésie. Il semble que la société créée dans ce but soit enregistrée à ... Mata-Utu.
D'ailleurs, des discussions ont lieu pour savoir s'il passera ou non par Wallis , en raison de la concurrence entre réseaux satellitaires et réseau cablés.




 
 

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